Le Premier ministre sénégalais, Al Aminou Lô, a appelé ce mardi «placer le pays au-dessus des ressentiments» même lorsqu’ils sont «légitimes», dans sa Déclaration de politique générale, face aux députés.
«Le ressentiment doit être là. C'est normal, nous sommes des humains après tout. Mais il faut placer le pays au-dessus de ce ressentiment. Placer le pays au-dessus du passé douloureux», a dit le Premier ministre, dans un contexte où de nombreux acteurs de la société et le Pastef (majorité) exigent «justice et vérité» sur les événements de 2021 – 2024, où au moins 65 personnes sont décédées dans des violences politiques.
Par ailleurs, le Premier ministre a rappelé que «gouverner ne consiste pas à nous ennuyer des obstacles ou contraintes, mais à les nommer avec précision pour les trancher avec méthode». Pour cela, sa gouvernance compte s’adosser sur l’Agenda national de transformation – Sénégal 2050, sur la base duquel le président Diomaye Faye a été élu. Il a néanmoins précisé qu’il compte changer de méthode par rapport à la manière dont Sonko a dirigé la Primature. «Parce que chacun a sa méthode», a-t-il clarifié.
«Aucune réforme ne réussira sans la confiance de la nation, sans l'adhésion des citoyens, sans des acteurs sociaux, sans le sens de l'effort partagé, sans un état exemplaire», a conclu Al Aminou Lô.
«Le ressentiment doit être là. C'est normal, nous sommes des humains après tout. Mais il faut placer le pays au-dessus de ce ressentiment. Placer le pays au-dessus du passé douloureux», a dit le Premier ministre, dans un contexte où de nombreux acteurs de la société et le Pastef (majorité) exigent «justice et vérité» sur les événements de 2021 – 2024, où au moins 65 personnes sont décédées dans des violences politiques.
Par ailleurs, le Premier ministre a rappelé que «gouverner ne consiste pas à nous ennuyer des obstacles ou contraintes, mais à les nommer avec précision pour les trancher avec méthode». Pour cela, sa gouvernance compte s’adosser sur l’Agenda national de transformation – Sénégal 2050, sur la base duquel le président Diomaye Faye a été élu. Il a néanmoins précisé qu’il compte changer de méthode par rapport à la manière dont Sonko a dirigé la Primature. «Parce que chacun a sa méthode», a-t-il clarifié.
«Aucune réforme ne réussira sans la confiance de la nation, sans l'adhésion des citoyens, sans des acteurs sociaux, sans le sens de l'effort partagé, sans un état exemplaire», a conclu Al Aminou Lô.