Président de la Fédération française de football (FFF) depuis 2023, Philippe Diallo aborde sa première Coupe du monde avec cette responsabilité. Ironie du tirage au sort, la phase de poules des Bleus débute face à son pays d’origine, le Sénégal. Au cours d’une interview accordée à nos confrères de RFI, il évoque ses liens avec la terre de son paternel (Sénégal) et prévient que la France ne va «pas jouer avec de la suffisance» son premier match qui s’annonce «très difficile» avec les Lions de la Teranga.
«Mon lien avec le Sénégal est familial puisque mon père est né au Sénégal, toute sa famille vit entre Dakar et Saint-Louis. Il m’y a emmené lorsque j’étais tout jeune et j’ai eu l’occasion d’y retourner souvent. Dans la famille, nous avons un regard chaleureux, amical et étroit avec le Sénégal. Ça fait partie de notre vie», a d’abord relaté Philippe Diallo.
En poursuivant, le président de la FFF a révélé que son père qui parle wolof, ne lui a «pas transmis la langue». Lors du mondial de 2002, il dit avoir regardé le match Sénégal – France (1-0) avec «un œil et un regard plein d’affection vis-à-vis du Sénégal», ajoutant qu’une «partie de (sa) famille au Sénégal» a célébré la victoire «parce que c’était un moment incroyable dans l’histoire du football sénégalais».
Aujourd’hui, 24 ans après, alors qu’il est le premier responsable du football français, il annonce les couleurs du premier match du groupe I, entre le Sénégal et la France, ce mardi 16 juin, à 19h (GMT). «Je peux vous assurer que nous n’irons pas jouer avec de la suffisance. Quand j’ai vu le tirage au sort, je me suis dit que le premier match serait très difficile face à une des toutes meilleures équipes du continent africain. Avec 48 équipes, on n’a pas eu la chance légendaire qu’a habituellement Didier Deschamps. On a un lien très amical avec la Fédération sénégalaise. C’est un match qui s’aborde dans un climat positif entre deux nations très liées», a-t-il conclu.
«Mon lien avec le Sénégal est familial puisque mon père est né au Sénégal, toute sa famille vit entre Dakar et Saint-Louis. Il m’y a emmené lorsque j’étais tout jeune et j’ai eu l’occasion d’y retourner souvent. Dans la famille, nous avons un regard chaleureux, amical et étroit avec le Sénégal. Ça fait partie de notre vie», a d’abord relaté Philippe Diallo.
En poursuivant, le président de la FFF a révélé que son père qui parle wolof, ne lui a «pas transmis la langue». Lors du mondial de 2002, il dit avoir regardé le match Sénégal – France (1-0) avec «un œil et un regard plein d’affection vis-à-vis du Sénégal», ajoutant qu’une «partie de (sa) famille au Sénégal» a célébré la victoire «parce que c’était un moment incroyable dans l’histoire du football sénégalais».
Aujourd’hui, 24 ans après, alors qu’il est le premier responsable du football français, il annonce les couleurs du premier match du groupe I, entre le Sénégal et la France, ce mardi 16 juin, à 19h (GMT). «Je peux vous assurer que nous n’irons pas jouer avec de la suffisance. Quand j’ai vu le tirage au sort, je me suis dit que le premier match serait très difficile face à une des toutes meilleures équipes du continent africain. Avec 48 équipes, on n’a pas eu la chance légendaire qu’a habituellement Didier Deschamps. On a un lien très amical avec la Fédération sénégalaise. C’est un match qui s’aborde dans un climat positif entre deux nations très liées», a-t-il conclu.