Rappeur sénégalais et ambassadeur de la culture urbaine, King Baba ne figure pas dans la programmation officielle des artistes des Jeux Olympiques de la Jeunesse (JOJ) de Dakar, prévus dans neuf (09) mois environ. Parfois incompris pour sa «liberté de pensée», il assure qu’il «n’est ni l’allié d’un régime, ni l’adversaire d’un autre», dans une interview au quotidien L’Observateur.
«Certains propos, sortis de leur contexte, parfois instrumentalisés par des personnalités publiques ou utilisés dans des débats qui n’étaient pas les miens, ont contribué à me faire porter une étiquette politique qui ne me correspond pas», a dit le rappeur, pour qui «la confusion entre liberté d’expression artistique et engagement partisan est une erreur qui nuit autant à la culture qu’à la démocratie».
King Baba précise aussi qu’il essaie «d’être fidèle à sa conscience», sans «avoir à demander l’autorisation à un courant politique, à une idéologie ou une quelconque autorité», surtout que le Rap «est un espace d’expression, de questionnement, de critiques» de la société.
L’artiste, qui dit «aimer profondément» le Sénégal, a enfin invité les autorités à «continuer à ouvrir les espaces, à multiplier les voix, à faire confiance à la diversité», sans chercher à «réduire» la liberté «à quelques figures ou à une seule lecture».
«Certains propos, sortis de leur contexte, parfois instrumentalisés par des personnalités publiques ou utilisés dans des débats qui n’étaient pas les miens, ont contribué à me faire porter une étiquette politique qui ne me correspond pas», a dit le rappeur, pour qui «la confusion entre liberté d’expression artistique et engagement partisan est une erreur qui nuit autant à la culture qu’à la démocratie».
King Baba précise aussi qu’il essaie «d’être fidèle à sa conscience», sans «avoir à demander l’autorisation à un courant politique, à une idéologie ou une quelconque autorité», surtout que le Rap «est un espace d’expression, de questionnement, de critiques» de la société.
L’artiste, qui dit «aimer profondément» le Sénégal, a enfin invité les autorités à «continuer à ouvrir les espaces, à multiplier les voix, à faire confiance à la diversité», sans chercher à «réduire» la liberté «à quelques figures ou à une seule lecture».