L’Alliance Pour la République (APR) s’est inclinée devant la mémoire des victimes de l’accident survenu vers Farafegne, priant pour le repos de leur âme. Dans une déclaration rendue publique ce 10 janvier, le parti de Macky Sall dresse un tableau sombre de la situation nationale et fustige ce qu’il qualifie d’« incurie » du pouvoir en place.
Selon l’APR, l'année 2025 aura été sans aucun doute possible, l'une des plus dures et des plus éprouvantes pour le vaillant peuple sénégalais. Le parti estime que les Sénégalais ont été « abandonnés à leur triste sort face à une crise politique, économique, sociale et morale exceptionnellement grave », qui vivent à la « limite de l'humainement acceptable ».
Pour l’Alliance pour la République, « l'année 2025 fut celle de tous les reniements et de toutes les forfaitures emblématiques de l'incurie d'un pouvoir désespérément incompétent ».
Pour l'APR, « aucun acte fort à retenir de la tournée économique du Président de la République en Casamance », sinon « l'appropriation des projets du régime sortant ».
L’APR critique également le message à la Nation du président de la République, estimant qu’il « n'ouvre non plus, aucune perspective pour redonner de l'espoir aux Sénégalais », sinon « l'annonce de réformes constitutionnelles par voie parlementaire que l'Alliance Pour la République refuse et rejette avec la dernière énergie ».
Le parti républicain persiste et signe, que le « problème du Sénégal, qui a réalisé trois alternances démocratiques et pacifiques n'est pas institutionnel ». L’APR soutient qu’il est « économique, social et de l'ordre d'une gouvernance en dessous des standards ».
A ce titre, l’Alliance pour la République juge qu’une « CENI n'a aucune raison d'être et n'a pas de pertinence », rappelant depuis que sa création, la CENA a supervisé les élections avec « efficacité et neutralité ».
Le parti de Macky Sall dénonce un « blocage économique suite aux mesures tatillonnes, ineptes et hasardeuses du tandem, une diplomatie en ruines, l'école et l'Université abandonnées, une agriculture en souffrance, un chômage de masse exponentiel, des travailleurs inquiets, le panier de la ménagère troué..., constituent l'enfer quotidien de nos compatriotes ».
Une situation que l’APR juge insoutenable par sa « dureté et sa durabilité », qui selon le parti, « s'aggrave chaque jour qui passe et augure de lendemains plus difficiles encore, en cette année 2026 ».
Crise généralisée
Dans la déclaration, les Républicains estiment que le pouvoir est « empêtré dans une exceptionnelle et inédite crise généralisée », affichant « ostensiblement, son incurie ». Selon eux, le pays est « miné de l'intérieur par une lutte mortelle entre les deux têtes de l'Exécutif », dont le « pouvoir ne finit d'inquiéter par son incapacité à diriger le Sénégal au grand bénéfice de son peuple ».
Plus grave encore, le parti de Macky dénonce les « carences d'un Premier ministre faible en tout et sur tout et un Président de la République en-dessous des obligations de sa charge ».
Par ailleurs, l’APR accuse Ousmane Sonko d’être « obnubilé et obsédé par la présidentielle de 2029 » et de mener « une dangereuse entreprise de destruction des fondamentaux de l’État de droit ». Selon l’Alliance pour la République, le Premier ministre chercherait, par « la judiciarisation de l’espace public », à « se sortir illégalement d’une condamnation » dans l’affaire l’opposant à Mame Mbaye Niang.
L'Alliance Pour la République invite les magistrats de la Cour Suprême à ne pas céder aux « caprices du Premier ministre qui veut tout simplement sonner le glas de la Justice ».
Aveu d’impuissance
Le parti fustige enfin les propos d’Ousmane Sonko sur la campagne arachidière et le fonctionnement de l’État, avouant publiquement « l'échec du pouvoir, accusant ses ministres, tout en se dédouanant ».
Il lui reproche de « livrer ses ministres à la vindicte populaire » et d’avoir évoqué l’utilisation de « moyens financiers, fussent-ils illégaux », pour faire face aux difficultés du monde rural.
Selon l’APR, « convoquer de manière démagogique et populiste une prétendue ingénierie financière inepte et néfaste constitue un cinglant aveu d’impuissance coupable ». Le parti conclut que « vaincre le pouvoir du Pastef est aujourd’hui la seule voie salutaire pour sauver le Sénégal du marasme et des dérives en tout genre ».
La déclaration se termine toutefois par une note sportive : « Bravo aux Lions du football pour la brillante qualification du Sénégal en demi-finale de la CAN, qui nous donne du baume au cœur ».
Selon l’APR, l'année 2025 aura été sans aucun doute possible, l'une des plus dures et des plus éprouvantes pour le vaillant peuple sénégalais. Le parti estime que les Sénégalais ont été « abandonnés à leur triste sort face à une crise politique, économique, sociale et morale exceptionnellement grave », qui vivent à la « limite de l'humainement acceptable ».
Pour l’Alliance pour la République, « l'année 2025 fut celle de tous les reniements et de toutes les forfaitures emblématiques de l'incurie d'un pouvoir désespérément incompétent ».
Pour l'APR, « aucun acte fort à retenir de la tournée économique du Président de la République en Casamance », sinon « l'appropriation des projets du régime sortant ».
L’APR critique également le message à la Nation du président de la République, estimant qu’il « n'ouvre non plus, aucune perspective pour redonner de l'espoir aux Sénégalais », sinon « l'annonce de réformes constitutionnelles par voie parlementaire que l'Alliance Pour la République refuse et rejette avec la dernière énergie ».
Le parti républicain persiste et signe, que le « problème du Sénégal, qui a réalisé trois alternances démocratiques et pacifiques n'est pas institutionnel ». L’APR soutient qu’il est « économique, social et de l'ordre d'une gouvernance en dessous des standards ».
A ce titre, l’Alliance pour la République juge qu’une « CENI n'a aucune raison d'être et n'a pas de pertinence », rappelant depuis que sa création, la CENA a supervisé les élections avec « efficacité et neutralité ».
Le parti de Macky Sall dénonce un « blocage économique suite aux mesures tatillonnes, ineptes et hasardeuses du tandem, une diplomatie en ruines, l'école et l'Université abandonnées, une agriculture en souffrance, un chômage de masse exponentiel, des travailleurs inquiets, le panier de la ménagère troué..., constituent l'enfer quotidien de nos compatriotes ».
Une situation que l’APR juge insoutenable par sa « dureté et sa durabilité », qui selon le parti, « s'aggrave chaque jour qui passe et augure de lendemains plus difficiles encore, en cette année 2026 ».
Crise généralisée
Dans la déclaration, les Républicains estiment que le pouvoir est « empêtré dans une exceptionnelle et inédite crise généralisée », affichant « ostensiblement, son incurie ». Selon eux, le pays est « miné de l'intérieur par une lutte mortelle entre les deux têtes de l'Exécutif », dont le « pouvoir ne finit d'inquiéter par son incapacité à diriger le Sénégal au grand bénéfice de son peuple ».
Plus grave encore, le parti de Macky dénonce les « carences d'un Premier ministre faible en tout et sur tout et un Président de la République en-dessous des obligations de sa charge ».
Par ailleurs, l’APR accuse Ousmane Sonko d’être « obnubilé et obsédé par la présidentielle de 2029 » et de mener « une dangereuse entreprise de destruction des fondamentaux de l’État de droit ». Selon l’Alliance pour la République, le Premier ministre chercherait, par « la judiciarisation de l’espace public », à « se sortir illégalement d’une condamnation » dans l’affaire l’opposant à Mame Mbaye Niang.
L'Alliance Pour la République invite les magistrats de la Cour Suprême à ne pas céder aux « caprices du Premier ministre qui veut tout simplement sonner le glas de la Justice ».
Aveu d’impuissance
Le parti fustige enfin les propos d’Ousmane Sonko sur la campagne arachidière et le fonctionnement de l’État, avouant publiquement « l'échec du pouvoir, accusant ses ministres, tout en se dédouanant ».
Il lui reproche de « livrer ses ministres à la vindicte populaire » et d’avoir évoqué l’utilisation de « moyens financiers, fussent-ils illégaux », pour faire face aux difficultés du monde rural.
Selon l’APR, « convoquer de manière démagogique et populiste une prétendue ingénierie financière inepte et néfaste constitue un cinglant aveu d’impuissance coupable ». Le parti conclut que « vaincre le pouvoir du Pastef est aujourd’hui la seule voie salutaire pour sauver le Sénégal du marasme et des dérives en tout genre ».
La déclaration se termine toutefois par une note sportive : « Bravo aux Lions du football pour la brillante qualification du Sénégal en demi-finale de la CAN, qui nous donne du baume au cœur ».