La Fédération des syndicats des transports routiers du Sénégal (FSTRS) a décidé de durcir le ton en prolongeant son mouvement de grève avec un nouveau mot d’ordre de 72 heures, à compter de ce vendredi. La décision a été prise ce jeudi à l’issue d’une assemblée générale tenue à Dakar, regroupant les représentants des 14 régions du pays.
« La grève va continuer pour 72 heures. On avait prévu de rencontrer le ministre du Travail ce matin, mais au dernier moment, il nous a informé qu’il était convoqué par le Premier ministre avec le ministre du Transport. Nous avons convoqué toutes les 14 régions du Sénégal pour évaluer ensemble et leur demander leurs avis par rapport à la situation. Toutes les régions se sont prononcées en faveur d’aller en grève et de ne pas arrêter », a déclaré le secrétaire général de la fédération, Fallou Samb.
Les transporteurs réclament l’application des conclusions des états généraux et la matérialisation du protocole d’accord signé par la tutelle.
Ce nouveau durcissement du mouvement intervient également dans un climat marqué par les appels au calme et à la suspension de la grève formulés ces derniers jours par certaines autorités religieuses et sociales. Malgré ces sollicitations, les représentants régionaux ont opté pour la poursuite de la mobilisation.
« La grève va continuer pour 72 heures. On avait prévu de rencontrer le ministre du Travail ce matin, mais au dernier moment, il nous a informé qu’il était convoqué par le Premier ministre avec le ministre du Transport. Nous avons convoqué toutes les 14 régions du Sénégal pour évaluer ensemble et leur demander leurs avis par rapport à la situation. Toutes les régions se sont prononcées en faveur d’aller en grève et de ne pas arrêter », a déclaré le secrétaire général de la fédération, Fallou Samb.
Les transporteurs réclament l’application des conclusions des états généraux et la matérialisation du protocole d’accord signé par la tutelle.
Ce nouveau durcissement du mouvement intervient également dans un climat marqué par les appels au calme et à la suspension de la grève formulés ces derniers jours par certaines autorités religieuses et sociales. Malgré ces sollicitations, les représentants régionaux ont opté pour la poursuite de la mobilisation.