Garage pompier, Dakar
Grise mine à la gare routière de "Pompier" située à l'avenue Malick Sy près du centre ville. Il n'y avait pas d'activités ce lundi. Les forces de l’ordre positionnées sur la voix qui fait face à la route principale surveillent le garage et interdisent aux voitures de transport en commun de stationner tout prêt. Difficile d’entendre un vrombissement de voiture à l’intérieur du garage ou de voir les coxer et les apprentis chauffeurs se disputer les voyageurs comme d’habitude. Aucune voiture n'est sur le départ. Les chauffeurs sont en grève pour s’offusquer du comportement de leurs collègues maliens. «Ils ne veulent pas nous voir au garage qui est au stade Léopold Sédar Senghor. Pour éviter toute mésentente on leur a alors dit de charger deux voitures et de permettre ensuite à un chauffeur sénégalais de charger ainsi de suite mais ils ont refusé» a expliqué le secrétaire général du syndicat des transporteurs routiers du Sénégal, Alassane Ndoye.
Très en colère il a estimé que le Sénégal leur fait trop de faveur alors qu’eux (chauffeurs maliens) ne veulent rien partager avec les chauffeurs sénégalais. «Au début ils ont installé leur gare routière prés de la grande mosquée alors qu’aucun sénégalais n’ose le faire dans notre pays. Ils ont dit qu’ils ne veulent pas de la gare routière internationale parce qu’ils ont de grandes voitures. C’est par la suite qu’on leur a trouvé une place près du stade et on leur a fait comprendre qu’ils doivent partager ça avec nous. Mais ils ne veulent pas que nous exploitons le trajet Dakar-Mali, ils nous l'interdisent» a-t-il poursuivi.
Le secrétaire général de ce syndicat affilié à la CNTS a aussi dénoncé l’attitude des forces de l’ordre. Selon lui elles protègent les chauffeurs maliens au détriment de leurs compatriotes. Alassane Ndoye a soutenu que : « hier aux environs de 23 h, les chauffeurs maliens sautaient de joie au moment où les forces de l’ordre s’acharnaient sur nous en nous laçant des grenades lacrymogènes». Sur la raison de leur présence au stade il a expliqué : «on n’était parti là bas pour forcer la main aux maliens. Nous exigeons la libération de nos dix huit camarades et un traitement égal entre chauffeurs maliens et sénégalais sinon nous allons continuer la grève et nous allons saisir la CNTS».
Des tensions ont souvent surgi entre les transporteurs des deux pays. Des chauffeurs ont souvent procédé au bloquage de la frontière entre le Sénégal et le Mali.
Très en colère il a estimé que le Sénégal leur fait trop de faveur alors qu’eux (chauffeurs maliens) ne veulent rien partager avec les chauffeurs sénégalais. «Au début ils ont installé leur gare routière prés de la grande mosquée alors qu’aucun sénégalais n’ose le faire dans notre pays. Ils ont dit qu’ils ne veulent pas de la gare routière internationale parce qu’ils ont de grandes voitures. C’est par la suite qu’on leur a trouvé une place près du stade et on leur a fait comprendre qu’ils doivent partager ça avec nous. Mais ils ne veulent pas que nous exploitons le trajet Dakar-Mali, ils nous l'interdisent» a-t-il poursuivi.
Le secrétaire général de ce syndicat affilié à la CNTS a aussi dénoncé l’attitude des forces de l’ordre. Selon lui elles protègent les chauffeurs maliens au détriment de leurs compatriotes. Alassane Ndoye a soutenu que : « hier aux environs de 23 h, les chauffeurs maliens sautaient de joie au moment où les forces de l’ordre s’acharnaient sur nous en nous laçant des grenades lacrymogènes». Sur la raison de leur présence au stade il a expliqué : «on n’était parti là bas pour forcer la main aux maliens. Nous exigeons la libération de nos dix huit camarades et un traitement égal entre chauffeurs maliens et sénégalais sinon nous allons continuer la grève et nous allons saisir la CNTS».
Des tensions ont souvent surgi entre les transporteurs des deux pays. Des chauffeurs ont souvent procédé au bloquage de la frontière entre le Sénégal et le Mali.