Plus de 3 000 producteurs agricoles des quatre régions du centre du Sénégal bénéficient désormais d’une couverture d’assurance agricole grâce au projet Agropole Centre, en partenariat avec la Compagnie Nationale d’Assurance Agricole du Sénégal (CNAAS). Cette initiative vise à sécuriser les productions et les revenus des agriculteurs face aux risques climatiques.
L’information a été donnée par le coordonnateur de l’Agropole Centre, Bassirou Mané, qui s’exprimait au micro d’iRadio. Selon lui, cette couverture s’inscrit dans le cadre de la convention liant l’Agropole Centre à la CNAAS.
« Cette convention a pour vocation de développer l’assurance agricole au niveau des producteurs bénéficiaires du projet, en essayant de prendre en compte tout ce qui est risque agricole », a expliqué M. Mané.
Cette démarche revêt une importance particulière dans une zone où les principales filières agricoles sont fortement dépendantes de la pluviométrie. L’arachide, le mil, le maïs et le sorgho sont notamment cultivés durant l’hivernage, une période exposée à différents aléas climatiques susceptibles d’affecter les récoltes et les revenus des producteurs.
« Nous savons que les filières que je viens de citer sont pour la plupart pratiquées en période hivernale, et la période hivernale est aussi sujette à des aléas climatiques qu’il faut nécessairement prendre en compte pour essayer de sécuriser les productions et les revenus des producteurs », a souligné le coordonnateur.
21 parcs agro-industriels prévus
Au-delà de l’assurance agricole, le projet Agropole Centre prévoit la réalisation de 21 parcs agro-industriels dans les régions de Kaolack, Fatick, Diourbel et Kaffrine.
Ces infrastructures doivent servir d’espaces aménagés destinés à accueillir des investisseurs et à favoriser le développement de l’agro-industrie. Elles seront notamment orientées vers la transformation de l’arachide, des céréales locales telles que le mil, le maïs et le sorgho, ainsi que du sel.
« Nous comptons réaliser au total 21 parcs agro-industriels », a annoncé Bassirou Mané, précisant que ces espaces sont destinés à l’installation d’investisseurs opérant dans les différentes filières de transformation.
Un projet soutenu par deux institutions financières
Placée sous la tutelle du ministère de l’Industrie et du Commerce, l’Agropole Centre est financée par la Banque africaine de développement (BAD) et la Banque islamique de développement (BID).
Le projet ambitionne ainsi de renforcer les chaînes de valeur agricoles dans les quatre régions du centre, tout en offrant aux producteurs une meilleure protection contre les conséquences des aléas climatiques.
Selon Bassirou Mané, le nombre de producteurs actuellement couverts par l’assurance agricole dépasse les 3 000, un bilan établi à l’issue d’un atelier tenu en février 2026, livre iRadio.
L’information a été donnée par le coordonnateur de l’Agropole Centre, Bassirou Mané, qui s’exprimait au micro d’iRadio. Selon lui, cette couverture s’inscrit dans le cadre de la convention liant l’Agropole Centre à la CNAAS.
« Cette convention a pour vocation de développer l’assurance agricole au niveau des producteurs bénéficiaires du projet, en essayant de prendre en compte tout ce qui est risque agricole », a expliqué M. Mané.
Cette démarche revêt une importance particulière dans une zone où les principales filières agricoles sont fortement dépendantes de la pluviométrie. L’arachide, le mil, le maïs et le sorgho sont notamment cultivés durant l’hivernage, une période exposée à différents aléas climatiques susceptibles d’affecter les récoltes et les revenus des producteurs.
« Nous savons que les filières que je viens de citer sont pour la plupart pratiquées en période hivernale, et la période hivernale est aussi sujette à des aléas climatiques qu’il faut nécessairement prendre en compte pour essayer de sécuriser les productions et les revenus des producteurs », a souligné le coordonnateur.
21 parcs agro-industriels prévus
Au-delà de l’assurance agricole, le projet Agropole Centre prévoit la réalisation de 21 parcs agro-industriels dans les régions de Kaolack, Fatick, Diourbel et Kaffrine.
Ces infrastructures doivent servir d’espaces aménagés destinés à accueillir des investisseurs et à favoriser le développement de l’agro-industrie. Elles seront notamment orientées vers la transformation de l’arachide, des céréales locales telles que le mil, le maïs et le sorgho, ainsi que du sel.
« Nous comptons réaliser au total 21 parcs agro-industriels », a annoncé Bassirou Mané, précisant que ces espaces sont destinés à l’installation d’investisseurs opérant dans les différentes filières de transformation.
Un projet soutenu par deux institutions financières
Placée sous la tutelle du ministère de l’Industrie et du Commerce, l’Agropole Centre est financée par la Banque africaine de développement (BAD) et la Banque islamique de développement (BID).
Le projet ambitionne ainsi de renforcer les chaînes de valeur agricoles dans les quatre régions du centre, tout en offrant aux producteurs une meilleure protection contre les conséquences des aléas climatiques.
Selon Bassirou Mané, le nombre de producteurs actuellement couverts par l’assurance agricole dépasse les 3 000, un bilan établi à l’issue d’un atelier tenu en février 2026, livre iRadio.