A la demande du Président Diomaye Faye, le parlement sénégalais a ouvert ce mardi 1er septembre sa deuxième session extraordinaire de l’année 2026, avec un unique point à l’ordre du jour : la Déclaration de politique générale (DPG) du Premier ministre Al Aminou Lô. Sur les 165 députés, 106 étaient présents, dépassant largement le quorum requis qui est de 83. Prochaine étape : la conférence des présidents de l’Institution doit se réunir ce même jour pour fixer la date du Grand oral du chef du gouvernement.
Dans la foulée de cette séance plénière, le président de l’Assemblée nationale, Ousmane Sonko, a assuré qu’il n’y a «pas de tensions et de tiraillements» avec le pouvoir exécutif, dans un contexte politique où les soutiens du chef d’Etat Diomaye Faye accusent la majorité parlementaire d’entraver l’action gouvernementale.
«Je voudrais rappeler, comme je le dis tout le temps, qu’il n’y a pas de tensions ou de crises fictives, il n'y a aucun problème. Les textes sont très clairs, ils seront appliqués autant qu'il le faudra tant que nous serons tous là, tous les députés de l'Assemblée nationale. Il n'y a pas de tiraillement, il n'y a pas de tension, il y a le fonctionnement normal des institutions», a déclaré Sonko.
Pourquoi Sonko a-t-il clarifié la situation ?
Dans la dernière semaine du mois d’août, le Sénégal a assisté à un «conflit» de compétence autour de la Déclaration de Politique Générale entre le pouvoir exécutif et le pouvoir législatif quant à la fixation de sa date. Alors qu’Ahmadou Al Aminou Lô a exprimé sa disponibilité à tenir son grand oral le mardi 1er septembre 2026, le Bureau de l'Assemblée nationale a fermement recadré l'Exécutif, l'accusant de «méconnaissance des procédures parlementaires».
Selon les textes de l'Assemblée, les députés doivent être informés au moins huit jours à l'avance de la date retenue. Pour Ousmane Sonko, si la proposition d’une date est «une faculté reconnue» au chef d’Etat, le président Diomaye Faye n’a pas usé de cette prérogative, rappelant qu’il s’est juste contenté de prendre un décret pour fixer la date de l’ouverture de DPG. Face à cette situation, seule la Conférence des Présidents peut désormais fixer officiellement le calendrier des débats.
La situation du Sénégal «n’est pas une première»
Alors que la majorité parlementaire est en «désaccord profond» avec la gouvernance du pays, Ousmane Sonko a rappelé que cette situation «n’est pas une première» dans l’histoire politique du monde, citant au passage l’exemple de la France. «Elle a connu trois cohabitations : 1986-88, 1993-95 et 1997-2002, où il n'y a jamais eu de tiraillement et les conséquences d'une majorité parlementaire ont toujours été tirées. Ça n'a pas mis la France dans une crise», a précisé Sonko, rappelant qu’aucune crise ne peut survenir quand chaque institution fonctionne dans le respect de la loi.
Dans la foulée de cette séance plénière, le président de l’Assemblée nationale, Ousmane Sonko, a assuré qu’il n’y a «pas de tensions et de tiraillements» avec le pouvoir exécutif, dans un contexte politique où les soutiens du chef d’Etat Diomaye Faye accusent la majorité parlementaire d’entraver l’action gouvernementale.
«Je voudrais rappeler, comme je le dis tout le temps, qu’il n’y a pas de tensions ou de crises fictives, il n'y a aucun problème. Les textes sont très clairs, ils seront appliqués autant qu'il le faudra tant que nous serons tous là, tous les députés de l'Assemblée nationale. Il n'y a pas de tiraillement, il n'y a pas de tension, il y a le fonctionnement normal des institutions», a déclaré Sonko.
Pourquoi Sonko a-t-il clarifié la situation ?
Dans la dernière semaine du mois d’août, le Sénégal a assisté à un «conflit» de compétence autour de la Déclaration de Politique Générale entre le pouvoir exécutif et le pouvoir législatif quant à la fixation de sa date. Alors qu’Ahmadou Al Aminou Lô a exprimé sa disponibilité à tenir son grand oral le mardi 1er septembre 2026, le Bureau de l'Assemblée nationale a fermement recadré l'Exécutif, l'accusant de «méconnaissance des procédures parlementaires».
Selon les textes de l'Assemblée, les députés doivent être informés au moins huit jours à l'avance de la date retenue. Pour Ousmane Sonko, si la proposition d’une date est «une faculté reconnue» au chef d’Etat, le président Diomaye Faye n’a pas usé de cette prérogative, rappelant qu’il s’est juste contenté de prendre un décret pour fixer la date de l’ouverture de DPG. Face à cette situation, seule la Conférence des Présidents peut désormais fixer officiellement le calendrier des débats.
La situation du Sénégal «n’est pas une première»
Alors que la majorité parlementaire est en «désaccord profond» avec la gouvernance du pays, Ousmane Sonko a rappelé que cette situation «n’est pas une première» dans l’histoire politique du monde, citant au passage l’exemple de la France. «Elle a connu trois cohabitations : 1986-88, 1993-95 et 1997-2002, où il n'y a jamais eu de tiraillement et les conséquences d'une majorité parlementaire ont toujours été tirées. Ça n'a pas mis la France dans une crise», a précisé Sonko, rappelant qu’aucune crise ne peut survenir quand chaque institution fonctionne dans le respect de la loi.