Intitulé «une répression brutale bafoue les droits des personnes LGBT», ce document met en lumière le fait que les autorités «procèdent à des arrestations massives, imposent le dépistage forcé du VIH, et restreignent l’accès à une représentation juridique».
L’organisation soutient aussi que la «répression croissante» menée par le Sénégal à l’encontre des personnes LGBT «porte atteinte à leurs droits, et engendre une peur et une stigmatisation grandissantes». Face à cette situation, la crainte d’être arrêté et la stigmatisation «poussent les personnes concernées à se cacher, à éviter le dépistage et le traitement du VIH, et dissuadent les avocats de les défendre».
Une crainte permanente
«Les personnes LGBT sont contraintes de limiter leurs activités habituelles et de s’abstenir d’exercer leurs droits, par crainte d’être arrêtées et de subir une stigmatisation accrue », a déclaré Larissa Kojoué, chercheuse sur les droits des personnes LGBT à Human Rights Watch. Elle invite «le gouvernement sénégalais devrait mettre un terme à cette répression, qui menace les droits de chaque personne».
Toujours selon le rapport, en mai dernier, Human Rights Watch a mené des entretiens avec 39 personnes au Sénégal : 5 personnes qui avaient été placées en détention fin 2025 et début 2026, 2 journalistes, 9 représentants de la société civile et défenseurs des droits humains, 2 représentants du gouvernement, 2 avocats, 4 professionnels de santé et 15 membres de la communauté que sénégalaise. Human Rights Watch a également examiné des déclarations officielles, ainsi que des reportages des médias et des rapports d’organisations non gouvernementales.
L’organisation dit avoir saisi les autorités (ministre, forces de l’ordre), «mais n’a reçu aucune réponse» à ses sollicitations par rapport aux personnes LGBT qui seraient détenues «arbitrairement».
Pour rappel, l'Assemblée nationale du Sénégal a adopté à une écrasante majorité un durcissement de la loi réprimant l'homosexualité, officiellement promulgué par le président Bassirou Diomaye Faye le 30 mars 2026. Le texte double les peines de prison (désormais de 5 à 10 ans) pour les actes dits « contre nature », augmente fortement les amendes et pénalise de 3 à 7 ans de prison la « promotion » ou le financement des droits LGBT+.
L’organisation soutient aussi que la «répression croissante» menée par le Sénégal à l’encontre des personnes LGBT «porte atteinte à leurs droits, et engendre une peur et une stigmatisation grandissantes». Face à cette situation, la crainte d’être arrêté et la stigmatisation «poussent les personnes concernées à se cacher, à éviter le dépistage et le traitement du VIH, et dissuadent les avocats de les défendre».
Une crainte permanente
«Les personnes LGBT sont contraintes de limiter leurs activités habituelles et de s’abstenir d’exercer leurs droits, par crainte d’être arrêtées et de subir une stigmatisation accrue », a déclaré Larissa Kojoué, chercheuse sur les droits des personnes LGBT à Human Rights Watch. Elle invite «le gouvernement sénégalais devrait mettre un terme à cette répression, qui menace les droits de chaque personne».
Toujours selon le rapport, en mai dernier, Human Rights Watch a mené des entretiens avec 39 personnes au Sénégal : 5 personnes qui avaient été placées en détention fin 2025 et début 2026, 2 journalistes, 9 représentants de la société civile et défenseurs des droits humains, 2 représentants du gouvernement, 2 avocats, 4 professionnels de santé et 15 membres de la communauté que sénégalaise. Human Rights Watch a également examiné des déclarations officielles, ainsi que des reportages des médias et des rapports d’organisations non gouvernementales.
L’organisation dit avoir saisi les autorités (ministre, forces de l’ordre), «mais n’a reçu aucune réponse» à ses sollicitations par rapport aux personnes LGBT qui seraient détenues «arbitrairement».
Pour rappel, l'Assemblée nationale du Sénégal a adopté à une écrasante majorité un durcissement de la loi réprimant l'homosexualité, officiellement promulgué par le président Bassirou Diomaye Faye le 30 mars 2026. Le texte double les peines de prison (désormais de 5 à 10 ans) pour les actes dits « contre nature », augmente fortement les amendes et pénalise de 3 à 7 ans de prison la « promotion » ou le financement des droits LGBT+.