Réunis dans la journée du lundi 13 avril, les membres du bureau de l’Assemblée nationale du Sénégal ont déclaré favorable la proposition de loi portant modification du Code électoral. Cependant, avant tout examen en profondeur, ce texte sera renvoyé au Président Diomaye Faye, qui aura un délai de 10 jours pour donner son avis, selon le quotidien L’Observateur.
Cette loi, initiée par le groupe Pastef (majorité), sous la conduite de son président Ayib Daffé, vise à modifier plusieurs dispositions du Code électoral dont les articles L29 et L30 de la loi du N°2021-35 du 23 juillet 2021.
Selon les premières informations disponibles, cette loi vise à supprimer la déchéance électorale automatique consécutive à certaines condamnations pénales. Elle permettra aussi de restaurer les droits civiques de leaders politiques en limitant l'inéligibilité aux crimes graves, tout en excluant les délits de presse ou de diffamation. Bien que cette mesure vise à aligner la législation sur les standards internationaux, elle suscite des critiques de l'opposition qui dénonce une réforme « unilatérale » et une tentative pour «valider» la candidature de Sonko en 2029, même si ce dernier estime être éligible en l’état actuel.
Cette loi, initiée par le groupe Pastef (majorité), sous la conduite de son président Ayib Daffé, vise à modifier plusieurs dispositions du Code électoral dont les articles L29 et L30 de la loi du N°2021-35 du 23 juillet 2021.
Selon les premières informations disponibles, cette loi vise à supprimer la déchéance électorale automatique consécutive à certaines condamnations pénales. Elle permettra aussi de restaurer les droits civiques de leaders politiques en limitant l'inéligibilité aux crimes graves, tout en excluant les délits de presse ou de diffamation. Bien que cette mesure vise à aligner la législation sur les standards internationaux, elle suscite des critiques de l'opposition qui dénonce une réforme « unilatérale » et une tentative pour «valider» la candidature de Sonko en 2029, même si ce dernier estime être éligible en l’état actuel.