Au Sénégal, la Journée du Dialogue national, traditionnellement prévue le 28 mai, change de format. Pour cette édition de 2026, le président Diomaye Faye a choisi de remplacer le grand rassemblement public par des consultations directes, ciblées et restreintes du 21 au 31 mai. Cette décision exceptionnelle s'explique, selon les autorités, par la proximité avec la fête de la Tabaski, qui impose de lourdes obligations familiales et religieuses aux citoyens.
Alors que certains acteurs de la société civile et des partis politiques ont annoncé leur intention de boycotter l’événement, la Coaltion Diomaye Président a invité, ce lundi 18 mai, «l'ensemble des forces vives à répondre favorablement à cet appel patriotique dans un esprit d'ouverture, de dépassement et d'engagement afin de contribuer à l'édification d'un Sénégal stable, souverain et prospère». Elle ajoute, par ailleurs, que cette «séquence nationale (constitue) un moment important pour la consolidation de la Nation».
La Coalition a enfin salué une «démarche de haute portée institutionnelle» de Diomaye Faye, qui «consacre l'importance du dialogue, de l'écoute mutuelle et de la concertation (…) dans la continuité de la tradition sénégalaise de dialogue, de concertation et de recherche de consensus».
Dès l'annonce du format de ce dialogue national, des critiques ont accusé le président Diomaye Faye d'instrumentaliser l'événement pour attirer de nouveaux ralliements politiques au profit de sa coalition, en vue des élections locales de 2027 et présidentielle de 2029. Ces soupçons ont catégoriquement été rejetés par les cadres de la mouvance présidentielle.
Alors que certains acteurs de la société civile et des partis politiques ont annoncé leur intention de boycotter l’événement, la Coaltion Diomaye Président a invité, ce lundi 18 mai, «l'ensemble des forces vives à répondre favorablement à cet appel patriotique dans un esprit d'ouverture, de dépassement et d'engagement afin de contribuer à l'édification d'un Sénégal stable, souverain et prospère». Elle ajoute, par ailleurs, que cette «séquence nationale (constitue) un moment important pour la consolidation de la Nation».
La Coalition a enfin salué une «démarche de haute portée institutionnelle» de Diomaye Faye, qui «consacre l'importance du dialogue, de l'écoute mutuelle et de la concertation (…) dans la continuité de la tradition sénégalaise de dialogue, de concertation et de recherche de consensus».
Dès l'annonce du format de ce dialogue national, des critiques ont accusé le président Diomaye Faye d'instrumentaliser l'événement pour attirer de nouveaux ralliements politiques au profit de sa coalition, en vue des élections locales de 2027 et présidentielle de 2029. Ces soupçons ont catégoriquement été rejetés par les cadres de la mouvance présidentielle.