Dans un communiqué publié ce jeudi, le Front syndical pour la défense du travail annonce qu’une «grande marche nationale est prévue le 08 avril 2026», tout en menaçant de «déclencher une grève générale», afin d’exiger la satisfaction de plusieurs revendications dont «l’arrêt immédiat des ponctions injustifiées» observées en février sur les salaires des enseignants grévistes.
«Une grande marche nationale est prévue le 8 avril 2026 pour dénoncer les injustices dont sont victimes les travailleurs et exiger le respect de leurs droits. Nous appelons l’ensemble des travailleurs, des syndicats et de toutes les forces sociales attachées à la justice sociale à se mobiliser massivement», a dit le communiqué.
En poursuivant, le Front dit exiger, entre autres, «la restitution des sommes prélevées et un dialogue sincère avec les organisations syndicales d’enseignants, le respect intégral des engagements pris dans le cadre du Pacte national de stabilité sociale et l’arrêt des licenciements abusifs et la protection effective des emplois».
Le Front Syndical a enfin prévenu le gouvernement «que les travailleurs ne resteront pas indéfiniment spectateurs de la dégradation de leurs droits et de leurs conditions de vie», ajoutant que «la patience des travailleurs a des limites».
«Une grande marche nationale est prévue le 8 avril 2026 pour dénoncer les injustices dont sont victimes les travailleurs et exiger le respect de leurs droits. Nous appelons l’ensemble des travailleurs, des syndicats et de toutes les forces sociales attachées à la justice sociale à se mobiliser massivement», a dit le communiqué.
En poursuivant, le Front dit exiger, entre autres, «la restitution des sommes prélevées et un dialogue sincère avec les organisations syndicales d’enseignants, le respect intégral des engagements pris dans le cadre du Pacte national de stabilité sociale et l’arrêt des licenciements abusifs et la protection effective des emplois».
Le Front Syndical a enfin prévenu le gouvernement «que les travailleurs ne resteront pas indéfiniment spectateurs de la dégradation de leurs droits et de leurs conditions de vie», ajoutant que «la patience des travailleurs a des limites».