Au Sénégal, l'Assemblée nationale examine, dans la matinée de ce mardi 28 avril, au cours d'une séance plénière, une proposition de lois controversée en vue de modifier le Code électoral. Cette loi, introduite par le parti Pastef (pouvoir), vise à modifier les articles L.29 et L.30 du Code électoral qui entraînent une radiation automatique des listes électorales en cas de condamnation. Avec la loi actuelle, des infractions comme la diffamation, les infractions par voie de diffusion publique (infractions de presse) peuvent éliminer un candidat à l’élection présidentielle. C'est ce qui avait empêché l'actuel leader de Pastef de se présenter à la présidentielle de 2024.
Le parti du Premier ministre Ousmane Sonko présente ce texte comme une volonté de corriger les «injustices» des réformes de l'ère Macky Sall. Parallèlement, l’opposition, surtout la Coalition Takku Wallu Sénégal, dénonce une «loi taillée sur mesure» et une réforme destinée exclusivement à sécuriser l'avenir politique de Ousmane Sonko, déjà condamné de façon définitive dans l’affaire de diffamation qui l’oppose à Mame Mbaye Niang (ancien ministre).
Depuis le début de cette affaire, le Pastef a toujours soutenu, qu’en l’état actuel, même en l’absence d’une modification du Code électoral, Ousmane Sonko est éligible, en raison du vote de la loi d’amnistie votée sous Macky Sall. En 2025, Sonko avait même prévenu que «rien, ni personne» ne pourra l’empêcher d’être candidat à l’élection présidentielle de 2029.
Le parti du Premier ministre Ousmane Sonko présente ce texte comme une volonté de corriger les «injustices» des réformes de l'ère Macky Sall. Parallèlement, l’opposition, surtout la Coalition Takku Wallu Sénégal, dénonce une «loi taillée sur mesure» et une réforme destinée exclusivement à sécuriser l'avenir politique de Ousmane Sonko, déjà condamné de façon définitive dans l’affaire de diffamation qui l’oppose à Mame Mbaye Niang (ancien ministre).
Depuis le début de cette affaire, le Pastef a toujours soutenu, qu’en l’état actuel, même en l’absence d’une modification du Code électoral, Ousmane Sonko est éligible, en raison du vote de la loi d’amnistie votée sous Macky Sall. En 2025, Sonko avait même prévenu que «rien, ni personne» ne pourra l’empêcher d’être candidat à l’élection présidentielle de 2029.