Le secteur des Industries culturelles et créatives (ICC) constitue un levier important pour résoudre la problématique de l'emploi et résorber le chômage de la jeunesse au Sénégal, a affirmé le directeur général du Fonds de développement des cultures urbaines et des industries créatives (FDCUIC), Seck Dieng. Selon le responsable, ce potentiel immense offre des perspectives concrètes de création d'emplois grâce à l'autonomie et à la dynamique positive des acteurs du milieu.
« La catégorie de Sénégalais qui évolue dans ce secteur, c’est surtout des gens qui ne demandent pas directement à l’État pour pouvoir agir », a indiqué M. Dieng, qualifiant leur mentalité de « tellement positive qu’il faut savoir valoriser ». Les professionnels de ce secteur s'engagent généralement de manière individuelle dans la création et se démènent avec leurs propres moyens pour assurer la phase de la production.
Face à cette situation, le rôle de l'État s'avère déterminant pour accompagner les créateurs. L'État doit aider les créateurs à démultiplier leurs œuvres et mettre en place les conditions nécessaires pour que la phase de commercialisation et de monétisation « ne souffre d’aucun problème. Voilà un peu ce qui est recherché dans ce milieu-là », a expliqué le directeur général, assurant que les autorités ont « très bien compris » cet enjeu via un programme dédié.
« L’Etat doit, en mon sens en tout cas, beaucoup faire dans la promotion et la valorisation de ce potentiel immense qu’il y a dans le secteur des industries créatives », a-t-il conclu, préconisant d'appuyer financièrement les acteurs, de renforcer la formation et de créer des opportunités au Sénégal et à l'étranger.
« La catégorie de Sénégalais qui évolue dans ce secteur, c’est surtout des gens qui ne demandent pas directement à l’État pour pouvoir agir », a indiqué M. Dieng, qualifiant leur mentalité de « tellement positive qu’il faut savoir valoriser ». Les professionnels de ce secteur s'engagent généralement de manière individuelle dans la création et se démènent avec leurs propres moyens pour assurer la phase de la production.
Face à cette situation, le rôle de l'État s'avère déterminant pour accompagner les créateurs. L'État doit aider les créateurs à démultiplier leurs œuvres et mettre en place les conditions nécessaires pour que la phase de commercialisation et de monétisation « ne souffre d’aucun problème. Voilà un peu ce qui est recherché dans ce milieu-là », a expliqué le directeur général, assurant que les autorités ont « très bien compris » cet enjeu via un programme dédié.
« L’Etat doit, en mon sens en tout cas, beaucoup faire dans la promotion et la valorisation de ce potentiel immense qu’il y a dans le secteur des industries créatives », a-t-il conclu, préconisant d'appuyer financièrement les acteurs, de renforcer la formation et de créer des opportunités au Sénégal et à l'étranger.