Au terme des sept premiers mois de l'année 2026, la gestion budgétaire est marquée par un renforcement des ressources mobilisées et un repli des dépenses publiques, selon Libération, citant le point mensuel de conjoncture du mois de juillet 2026 publié par la Direction de la prévision et des études économiques (Dpee). Les ressources globales, provisoirement estimées à 3 043,0 milliards de Fcfa, ont enregistré une hausse de 17,1% en glissement annuel, portée notamment par la progression des recettes fiscales, tandis que les dépenses publiques ont légèrement diminué de 0,4% pour se situer à 3 567,0 milliards.
Les ressources sont composées de 2 865,5 milliards de recettes fiscales, 139,8 milliards de recettes non fiscales et 37,8 milliards de dons. Les recettes fiscales ont progressé de 414,7 milliards (+16,9%) par rapport à juillet 2025, grâce à la bonne tenue des recouvrements de l'impôt sur le revenu des personnes physiques (+28,9% ; +123,0 milliards), de l'impôt sur les sociétés (+15,8% ; +88,8 milliards), de la TVA intérieure (+25,7% ; +70,2 milliards) et des impôts sur le commerce extérieur (+14,6% ; +42,6 milliards), qui ont atteint respectivement 548,5 milliards, 650,5 milliards, 343,1 milliards et 332,6 milliards.
Les recettes issues du Pres sont comptabilisées à 155,7 milliards à fin juillet 2026. En revanche, le Fslpp et les dividendes se sont contractés respectivement de 30,9% (-21,3 milliards) et 62,0% (-25,6 milliards) pour s'établir à 47,6 milliards et 32,2 milliards.
S'agissant des dépenses publiques, elles ont été exécutées à hauteur de 3 567,0 milliards à fin juillet 2026, contre 3 582,6 milliards un an auparavant, soit une légère baisse de 0,4% (-15,5 milliards). Cette situation s'explique essentiellement par le repli des transferts et subventions de 15,6% (-171,1 milliards). Toutefois, les charges d'intérêt sur la dette, la masse salariale et les dépenses d'investissement ont connu des hausses respectives de 12,8%, 6,1% et 2,6% pour se situer à 695,5 milliards, 879,5 milliards et 850,3 milliards.
Les ressources sont composées de 2 865,5 milliards de recettes fiscales, 139,8 milliards de recettes non fiscales et 37,8 milliards de dons. Les recettes fiscales ont progressé de 414,7 milliards (+16,9%) par rapport à juillet 2025, grâce à la bonne tenue des recouvrements de l'impôt sur le revenu des personnes physiques (+28,9% ; +123,0 milliards), de l'impôt sur les sociétés (+15,8% ; +88,8 milliards), de la TVA intérieure (+25,7% ; +70,2 milliards) et des impôts sur le commerce extérieur (+14,6% ; +42,6 milliards), qui ont atteint respectivement 548,5 milliards, 650,5 milliards, 343,1 milliards et 332,6 milliards.
Les recettes issues du Pres sont comptabilisées à 155,7 milliards à fin juillet 2026. En revanche, le Fslpp et les dividendes se sont contractés respectivement de 30,9% (-21,3 milliards) et 62,0% (-25,6 milliards) pour s'établir à 47,6 milliards et 32,2 milliards.
S'agissant des dépenses publiques, elles ont été exécutées à hauteur de 3 567,0 milliards à fin juillet 2026, contre 3 582,6 milliards un an auparavant, soit une légère baisse de 0,4% (-15,5 milliards). Cette situation s'explique essentiellement par le repli des transferts et subventions de 15,6% (-171,1 milliards). Toutefois, les charges d'intérêt sur la dette, la masse salariale et les dépenses d'investissement ont connu des hausses respectives de 12,8%, 6,1% et 2,6% pour se situer à 695,5 milliards, 879,5 milliards et 850,3 milliards.