Accusé de trahison après sa reconduction au gouvernement, Moussa Bala Fofana a annoncé ce jeudi sa démission du parti Pastef (pouvoir) dirigé par Ousmane Sonko. Dans un long message sur ses réseaux sociaux, le ministre de l’Urbanisme, des Collectivités territoriales et de l’Aménagement des Territoires a aussi «demandé pardon» aux militants du parti, assurant sa décision de rester au gouvernement répond à une logique «de loyauté envers (sa) conscience et (sa) dignité».
«Je demeure convaincu que nos destins individuels, nos différents et nos contradictions personnelles pèsent peu face aux exigences de l’intérieur de la Nation. Le Sénégal est plus grand que chacun de nous. J’ai agi par loyauté envers ma conscience, mon sens du devoir, ma liberté et ma dignité», a écrit le ministre.
A l’origine de cette démission, Moussa Bala Fofana a décidé de rester au gouvernement, contre l’avis de son parti (Pastef), qui a pris la décision de «ne pas y participer» en raisons de «divergences profondes» avec le Président Diomaye Faye. Depuis lors, le ministre fait l’objet de nombreuses critiques et insultes, avec en toile de fond Ousmane Sonko qui a promis de «régler le cas» des dissidents de son parti.
«Je n’ai pas pris ma décision par défiance, ni pour conserver une fonction, encore moins pour succomber à une quelconque tentation du pouvoir», précisant qu’il était conscient de «perdre une famille politique».
«Je demeure convaincu que nos destins individuels, nos différents et nos contradictions personnelles pèsent peu face aux exigences de l’intérieur de la Nation. Le Sénégal est plus grand que chacun de nous. J’ai agi par loyauté envers ma conscience, mon sens du devoir, ma liberté et ma dignité», a écrit le ministre.
A l’origine de cette démission, Moussa Bala Fofana a décidé de rester au gouvernement, contre l’avis de son parti (Pastef), qui a pris la décision de «ne pas y participer» en raisons de «divergences profondes» avec le Président Diomaye Faye. Depuis lors, le ministre fait l’objet de nombreuses critiques et insultes, avec en toile de fond Ousmane Sonko qui a promis de «régler le cas» des dissidents de son parti.
«Je n’ai pas pris ma décision par défiance, ni pour conserver une fonction, encore moins pour succomber à une quelconque tentation du pouvoir», précisant qu’il était conscient de «perdre une famille politique».