Au Sénégal, alors que le pays fait face à un encours réel de la dette consolidée atteignant environ 132 % du PIB fin 2024 suite aux audits de la Cour des comptes, l’idée d’une loi contraignante pour limiter l'endettement gagne du terrain au sein du monde académique. Ce dimanche, sur les ondes de la RFM, Mor Thiam, enseignant en Finances publiques, propose à ce qu'on ajoute une ligne dans la Constitution sénégalaise qui permettrait de «limiter la dette publique» dans le pays.
«Je milite vraiment pour ça, avec toute la modestie qu'il faut, parce que je ne suis qu'un chercheur. Je ne suis ni de la Cour des comptes, ni un service de l'État pour donner des directives aux gens. Mais je me dis c’est que quelque chose qui pourrait permettre de régler définitivement un certain un certain nombre de problèmes», a dit l’universitaire.
Par ailleurs, Mor Thiam dit avoir conscience que «le seul fait de mettre une disposition dans la Constitution ne permet pas d'en assurer le respect». Cependant, il pense que cette loi aura une «dimension symbolique est très forte» pour les pouvoirs publics.
Enfin, l’enseignant estime qu’une institution budgétaire indépendante serait également bénéfique pour un pays comme le Sénégal. «Elle pourrait être placée soit au niveau du Parlement, soit au niveau de l'Exécutif. L'essentiel étant qu'on ait une institution qui est indépendante, qui puisse contrôler l'endettement de l'État, qui puisse aussi donner des avis chaque année», a-t-il conclu.
«Je milite vraiment pour ça, avec toute la modestie qu'il faut, parce que je ne suis qu'un chercheur. Je ne suis ni de la Cour des comptes, ni un service de l'État pour donner des directives aux gens. Mais je me dis c’est que quelque chose qui pourrait permettre de régler définitivement un certain un certain nombre de problèmes», a dit l’universitaire.
Par ailleurs, Mor Thiam dit avoir conscience que «le seul fait de mettre une disposition dans la Constitution ne permet pas d'en assurer le respect». Cependant, il pense que cette loi aura une «dimension symbolique est très forte» pour les pouvoirs publics.
Enfin, l’enseignant estime qu’une institution budgétaire indépendante serait également bénéfique pour un pays comme le Sénégal. «Elle pourrait être placée soit au niveau du Parlement, soit au niveau de l'Exécutif. L'essentiel étant qu'on ait une institution qui est indépendante, qui puisse contrôler l'endettement de l'État, qui puisse aussi donner des avis chaque année», a-t-il conclu.