Avec son record de victoire en grand chelem, Serena Williams est assurément une légende en activité du tennis mondial. C'est aussi une porte-voix de la différence de traitement que subissent les sportives tout au long de leur carrière a contrario de leurs collègues masculins. «Si j'avais été un homme, j'aurais été considéré(e) comme le plus grand joueur de tennis depuis longtemps», a récidivé la championne américaine fin décembre dans une interview télévisée remarquée par The Washington Post.
Dans cet entretien avec le rappeur oscarisé Common, Serena Williams raconte par ailleurs comment face aux commentaires sexistes et racistes visant sa personne, elle a appris à s'accepter, elle et son corps. Un témoignage qui rappelle son coup de gueule en novembre dernier. Dans une lettre ouverte tonitruante déjà, la tenniswoman avait fait part de son énervement face aux obstacles auxquels sont confrontées les femmes, qui plus est noire. «Les gens disent que je suis : "la plus grande athlète féminine". Mais disent-ils que Le Bron est l'un des meilleurs athlètes masculins ? Et Tiger ? Et Federer ? Pourquoi pas ! Ce ne sont pas des femmes. (...) Nous devrions toujours être jugés par nos accomplissements, pas par notre genre», écrivait-elle.
(Photo AFP.)
Dans cet entretien avec le rappeur oscarisé Common, Serena Williams raconte par ailleurs comment face aux commentaires sexistes et racistes visant sa personne, elle a appris à s'accepter, elle et son corps. Un témoignage qui rappelle son coup de gueule en novembre dernier. Dans une lettre ouverte tonitruante déjà, la tenniswoman avait fait part de son énervement face aux obstacles auxquels sont confrontées les femmes, qui plus est noire. «Les gens disent que je suis : "la plus grande athlète féminine". Mais disent-ils que Le Bron est l'un des meilleurs athlètes masculins ? Et Tiger ? Et Federer ? Pourquoi pas ! Ce ne sont pas des femmes. (...) Nous devrions toujours être jugés par nos accomplissements, pas par notre genre», écrivait-elle.
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