Exploitant une information faisant état d’une bande de voleurs à l’arraché ayant pignon sur rue à la station d’essence de Liberté 5, le 15 juin dernier, le Groupe d’interpellations et de recherche (Gir) de la Division des investigations criminelles (Dic) s’est transporté sur les lieux aux fins de vérification et éventuellement interpeller les mis en cause.
Selon « Libération » le dispositif de planque et de mise en place a permis d’interpeller « les cibles » en flagrant délit de vol. Il s’agit des nommés Mouhamed Diop, Modou Fall, Madiodio Fall et Mbaye Woré Paye.
Il a été découvert par devers eux 12 téléphones portables apparemment tous volés. D’ailleurs l’un des propriétaires, le sieur B.K.Diallo s’est présenté à la Dic et a identifié formellement les susnommés ainsi que son téléphone portable volé.
Interrogés, les mis en cause ont nié les faits. Ils ont tout catégoriquement réfuté toute implication dans des faits d’association de malfaiteurs et de vol en réunion commis la nuit avec effraction.
Interrogés sur les circonstances dans lesquelles le téléphone portable de B.K.Diallo a été retrouvé entre leurs mains, ils n’ont pu apporter des explications plausibles, se contentant de dire que l’appareil fait partie d’un lot qu’ils auraient acheté dans le marché noir de la Patte d’Oie, sans autre précision. Ils ignoraient sans doute qu’ils étaient surveillés par le Gir qui avait reçu une dénonciation anonyme.
Mieux, invités à donner les codes des téléphones portables trouvés en leur possession, ils étaient tous incapables de le faire.
Selon « Libération » le dispositif de planque et de mise en place a permis d’interpeller « les cibles » en flagrant délit de vol. Il s’agit des nommés Mouhamed Diop, Modou Fall, Madiodio Fall et Mbaye Woré Paye.
Il a été découvert par devers eux 12 téléphones portables apparemment tous volés. D’ailleurs l’un des propriétaires, le sieur B.K.Diallo s’est présenté à la Dic et a identifié formellement les susnommés ainsi que son téléphone portable volé.
Interrogés, les mis en cause ont nié les faits. Ils ont tout catégoriquement réfuté toute implication dans des faits d’association de malfaiteurs et de vol en réunion commis la nuit avec effraction.
Interrogés sur les circonstances dans lesquelles le téléphone portable de B.K.Diallo a été retrouvé entre leurs mains, ils n’ont pu apporter des explications plausibles, se contentant de dire que l’appareil fait partie d’un lot qu’ils auraient acheté dans le marché noir de la Patte d’Oie, sans autre précision. Ils ignoraient sans doute qu’ils étaient surveillés par le Gir qui avait reçu une dénonciation anonyme.
Mieux, invités à donner les codes des téléphones portables trouvés en leur possession, ils étaient tous incapables de le faire.