Un geste d’apaisement, un discours d’ouverture : lundi, le chef de l’État ivoirien Alassane Ouattara a annoncé, à la veille du 58e anniversaire de l’indépendance du pays, l’amnistie de 800 prisonniers en lien avec la crise postélectorale. Parmi ces personnalités figure l’ancienne première dame Simone Gbagbo, incarcérée depuis 2015, et qui purgeait une peine de 20 ans pour atteinte à la sureté de l’État. Félix Bony, rédacteur en chef de linfodrome.ci, répond aux questions de Bineta Diagne.