Après plus de 30 années d’exil forcé liées au conflit armé en Casamance, les populations de Singhère Diola, village situé dans la commune de Kaour (département de Goudomp), entrevoient enfin le bout du tunnel. La semaine dernière, elles ont réceptionné un bloc maraîcher moderne, réalisé dans le cadre du Plan Diomaye pour la Casamance par le Programme d’Urgence de Modernisation des Axes et Territoires frontaliers (PUMA).
Cette infrastructure, entièrement clôturée, se veut un levier de relance économique pour ce village durement éprouvé par des décennies de crise. Elle comprend huit bassins d’irrigation, dix bornes fontaines ainsi qu’un mini-forage raccordé à un système solaire, garantissant une autonomie en eau et en énergie pour les activités agricoles.
Selon Gora Kane, chef du département Désenclavement et Infrastructures du PUMA, le coût global de l’investissement est estimé à 35 millions de francs CFA. « Cet aménagement vise à renforcer la résilience des populations locales et à favoriser leur retour durable dans leurs terroirs d’origine », a-t-il expliqué.
Sur le terrain, l’impact est déjà palpable. Pour le maire de Kaour, Sékou Ndiaye, cette réalisation constitue une réponse concrète aux attentes des populations. « Ce geste du PUMA est salutaire. Il va non seulement contribuer à relancer l’économie locale à travers le développement du maraîchage, mais aussi améliorer significativement les conditions de vie de ces populations longtemps éprouvées par le conflit », a-t-il salué.
Au-delà de l’aspect économique, ce projet incarne un symbole fort de renaissance pour Singhère Diola. Après des années d’abandon et d’incertitudes, les habitants retrouvent peu à peu leurs repères, avec l’agriculture comme moteur de reconstruction et d’espoir.
Cette infrastructure, entièrement clôturée, se veut un levier de relance économique pour ce village durement éprouvé par des décennies de crise. Elle comprend huit bassins d’irrigation, dix bornes fontaines ainsi qu’un mini-forage raccordé à un système solaire, garantissant une autonomie en eau et en énergie pour les activités agricoles.
Selon Gora Kane, chef du département Désenclavement et Infrastructures du PUMA, le coût global de l’investissement est estimé à 35 millions de francs CFA. « Cet aménagement vise à renforcer la résilience des populations locales et à favoriser leur retour durable dans leurs terroirs d’origine », a-t-il expliqué.
Sur le terrain, l’impact est déjà palpable. Pour le maire de Kaour, Sékou Ndiaye, cette réalisation constitue une réponse concrète aux attentes des populations. « Ce geste du PUMA est salutaire. Il va non seulement contribuer à relancer l’économie locale à travers le développement du maraîchage, mais aussi améliorer significativement les conditions de vie de ces populations longtemps éprouvées par le conflit », a-t-il salué.
Au-delà de l’aspect économique, ce projet incarne un symbole fort de renaissance pour Singhère Diola. Après des années d’abandon et d’incertitudes, les habitants retrouvent peu à peu leurs repères, avec l’agriculture comme moteur de reconstruction et d’espoir.