Alioune Tine, président d’AFRICAJOM Center, a livré un diagnostic sans concession sur la crise qui secoue les universités sénégalaises.
A l’en croire, les tensions actuelles ne sont que les symptômes de limites structurelles profondes. Il a estimé que « le modèle académique classique, centré sur la présence physique en salle de classe, doit impérativement évoluer ». L'intégration de l'intelligence artificielle, du numérique et des technologies cognitives n'est plus une option mais une nécessité pour la survie de l'enseignement supérieur. Invité de l’émission En Vérité sur Radio Sénégal,
Le président d’AFRICAJOM Center a salué l’arrivée de Starlink et l’amorce d’un « new deal technologique » au Sénégal. Il a exhorté toutefois l’État à mobiliser les compétences de la diaspora, notamment les experts en technologies avancées, pour porter cette transformation.
Abordant la question des bourses, Alioune Tine a pointé du doigt un contexte macroéconomique marqué par l’endettement et des politiques d’austérité qui pèsent sur les plus vulnérables. Il a lié directement la situation dans les campus à la santé économique du pays. Selon lui, la fermeture des restaurants universitaires ou les difficultés alimentaires des étudiants reflètent une réalité nationale. « Quand il y a un problème d’alimentation à l’université, cela signifie aussi que la société a faim », a-t-il souligné lors de son passage à l’émission « En Vérité » sur Radio Sénégal.
Selon lui, Alioune Tine, la « solution ne peut être, ni purement bureaucratique, ni unilatérale ». Il a plaidé pour un « dialogue inclusif et apaisé entre l’État et le mouvement estudiantin ».
Il a invité ainsi, les autorités à faire preuve de « pédagogie et de responsabilité ». Pour l'acteur de la société civile, « expliquer la réalité de la crise économique et engager des discussions franches sur les sacrifices nécessaires est la seule voie pour garantir une stabilité durable dans l'espace universitaire ».
A l’en croire, les tensions actuelles ne sont que les symptômes de limites structurelles profondes. Il a estimé que « le modèle académique classique, centré sur la présence physique en salle de classe, doit impérativement évoluer ». L'intégration de l'intelligence artificielle, du numérique et des technologies cognitives n'est plus une option mais une nécessité pour la survie de l'enseignement supérieur. Invité de l’émission En Vérité sur Radio Sénégal,
Le président d’AFRICAJOM Center a salué l’arrivée de Starlink et l’amorce d’un « new deal technologique » au Sénégal. Il a exhorté toutefois l’État à mobiliser les compétences de la diaspora, notamment les experts en technologies avancées, pour porter cette transformation.
Abordant la question des bourses, Alioune Tine a pointé du doigt un contexte macroéconomique marqué par l’endettement et des politiques d’austérité qui pèsent sur les plus vulnérables. Il a lié directement la situation dans les campus à la santé économique du pays. Selon lui, la fermeture des restaurants universitaires ou les difficultés alimentaires des étudiants reflètent une réalité nationale. « Quand il y a un problème d’alimentation à l’université, cela signifie aussi que la société a faim », a-t-il souligné lors de son passage à l’émission « En Vérité » sur Radio Sénégal.
Selon lui, Alioune Tine, la « solution ne peut être, ni purement bureaucratique, ni unilatérale ». Il a plaidé pour un « dialogue inclusif et apaisé entre l’État et le mouvement estudiantin ».
Il a invité ainsi, les autorités à faire preuve de « pédagogie et de responsabilité ». Pour l'acteur de la société civile, « expliquer la réalité de la crise économique et engager des discussions franches sur les sacrifices nécessaires est la seule voie pour garantir une stabilité durable dans l'espace universitaire ».