En marge de l’interview accordée à la presse nationale, le président de la République, Bassirou Diomaye Diakhar Faye, est revenu sur la situation actuelle du Sénégal ainsi que sur l’utilisation des fonds politiques.
« La situation est difficile dans le pays. Tous les pays le sont d’ailleurs. Il n’y a pas une nation qui n’a pas ses difficultés », a-t-il d'abord reconnu.
« Nous avons trouvé le pays dans une certaine situation, et nous avons fait la situation. Le Sénégal va bien. Il n’y a pas de retard de salaires et nous respectons nos engagements. Nous tenons le pays malgré les contraintes. Nous faisons des efforts pour assainir les finances publiques », a déclaré le chef de l’État.
Abordant la question des fonds politiques, le président a tenu à clarifier leur utilité. « Les fonds politiques servent à l’intervention sociale. Le pays a besoin de faire du renseignement, le président est appelé à manifester des solidarités internationales avec les pays voisins et à répondre à diverses sollicitations. Les fonds, c’est pour mener des actions sociales. Les supprimer, c’est enlever le pouvoir d’action du renseignement », a-t-il expliqué.
Le chef de l’Etat a également plaidé pour un meilleur contrôle de ces ressources, tout en reconnaissant ses limites : « Nous prônons le contrôle des fonds, mais il y a des contraintes liées à ce contrôle. L’utilisation de ces fonds est secrète et l’on ne devrait pas dévoiler le contenu des interventions qu’ils permettent. »
« La situation est difficile dans le pays. Tous les pays le sont d’ailleurs. Il n’y a pas une nation qui n’a pas ses difficultés », a-t-il d'abord reconnu.
« Nous avons trouvé le pays dans une certaine situation, et nous avons fait la situation. Le Sénégal va bien. Il n’y a pas de retard de salaires et nous respectons nos engagements. Nous tenons le pays malgré les contraintes. Nous faisons des efforts pour assainir les finances publiques », a déclaré le chef de l’État.
Abordant la question des fonds politiques, le président a tenu à clarifier leur utilité. « Les fonds politiques servent à l’intervention sociale. Le pays a besoin de faire du renseignement, le président est appelé à manifester des solidarités internationales avec les pays voisins et à répondre à diverses sollicitations. Les fonds, c’est pour mener des actions sociales. Les supprimer, c’est enlever le pouvoir d’action du renseignement », a-t-il expliqué.
Le chef de l’Etat a également plaidé pour un meilleur contrôle de ces ressources, tout en reconnaissant ses limites : « Nous prônons le contrôle des fonds, mais il y a des contraintes liées à ce contrôle. L’utilisation de ces fonds est secrète et l’on ne devrait pas dévoiler le contenu des interventions qu’ils permettent. »