L'échéance électorale se précise en Somalie. Ce jeudi 15 octobre 2026, l'instance en charge des élections a formalisé les dates clés des prochains scrutins nationaux, programmés pour le premier semestre de l'année prochaine. Selon le communiqué officiel, le renouvellement du Parlement débutera le 15 avril 2027, ouvrant la voie à l'élection du chef de l'État fixée un mois plus tard, le 15 mai 2027.
Le président actuel, Hassan Sheikh Mohamud, a été élu le 15 mai 2022. Initialement, son mandat de 4 ans devait expirer en mai 2026. Cependant, une réforme constitutionnelle adoptée en mars 2026 a fait passer le mandat présidentiel de 4 à 5 ans, lui accordant de fait une année supplémentaire au pouvoir. L'opposition boycotte massivement ce changement, qualifié de « dérive autoritaire » et de « vol électoral».
Cette annonce intervient aussi dans un climat politique particulièrement lourd. Le gouvernement central de Mogadiscio fait face à d'importantes contestations de la part de plusieurs États fédérés (à l'image du Puntland et du Jubaland), exacerbées par une récente refonte constitutionnelle imposant le suffrage universel.
Au-delà des fractures politiques intérieures, le bon déroulement de ce processus démocratique historique reste suspendu à un défi sécuritaire immense, le pays demeurant sous la menace constante des insurgés islamistes d'Al-Shabaab.
Le président actuel, Hassan Sheikh Mohamud, a été élu le 15 mai 2022. Initialement, son mandat de 4 ans devait expirer en mai 2026. Cependant, une réforme constitutionnelle adoptée en mars 2026 a fait passer le mandat présidentiel de 4 à 5 ans, lui accordant de fait une année supplémentaire au pouvoir. L'opposition boycotte massivement ce changement, qualifié de « dérive autoritaire » et de « vol électoral».
Cette annonce intervient aussi dans un climat politique particulièrement lourd. Le gouvernement central de Mogadiscio fait face à d'importantes contestations de la part de plusieurs États fédérés (à l'image du Puntland et du Jubaland), exacerbées par une récente refonte constitutionnelle imposant le suffrage universel.
Au-delà des fractures politiques intérieures, le bon déroulement de ce processus démocratique historique reste suspendu à un défi sécuritaire immense, le pays demeurant sous la menace constante des insurgés islamistes d'Al-Shabaab.