L’idée de faire voter les États membres sur la question controversée du statut d'observateur accordé à Israël a été abandonnée. À la place, selon des sources diplomatiques, il a été décidé de créer un comité qui sera chargé de mener des consultations pour tenter d’harmoniser les points de vue et pour faire un rapport lors du prochain sommet en juillet 2022.
Sept pays pour un comité
Selon nos informations, ce comité sera composé des chefs d’États de sept pays : le Sénégal, la RDC, le Rwanda, le Cameroun considérés comme plutôt partisans d’un statut d’observateur pour Israël ; mais aussi du Nigeria, ainsi que des deux pays à l’origine de la fronde contre la décision de Moussa Faki Mahamat, à savoir, l’Algérie et l’Afrique du Sud.
Les analystes avaient prévenu que ce débat risquait d’être houleux et donc d’étaler au grand jour les divisions au sein de l’organisation. A la place, l’Union africaine remet donc la question qui fâche à plus tard en quelque sorte. Le mot d’ordre du nouveau président tournant de l’Union africaine, le Sénégalais Macky Sall est l’apaisement, confie un diplomate.
Guerres de leadership
C’est de la procrastination, estime un autre diplomate à la sortie de la salle où se déroulent les discussions. Il faut dire qu’au-delà du fond, à savoir l’opportunité ou non d’un statut d’observateur pour Israël, ce débat met en lumière des guerres de leadership anciennes au sein de l’institution.
Sept pays pour un comité
Selon nos informations, ce comité sera composé des chefs d’États de sept pays : le Sénégal, la RDC, le Rwanda, le Cameroun considérés comme plutôt partisans d’un statut d’observateur pour Israël ; mais aussi du Nigeria, ainsi que des deux pays à l’origine de la fronde contre la décision de Moussa Faki Mahamat, à savoir, l’Algérie et l’Afrique du Sud.
Les analystes avaient prévenu que ce débat risquait d’être houleux et donc d’étaler au grand jour les divisions au sein de l’organisation. A la place, l’Union africaine remet donc la question qui fâche à plus tard en quelque sorte. Le mot d’ordre du nouveau président tournant de l’Union africaine, le Sénégalais Macky Sall est l’apaisement, confie un diplomate.
Guerres de leadership
C’est de la procrastination, estime un autre diplomate à la sortie de la salle où se déroulent les discussions. Il faut dire qu’au-delà du fond, à savoir l’opportunité ou non d’un statut d’observateur pour Israël, ce débat met en lumière des guerres de leadership anciennes au sein de l’institution.