Réunis le 19 juillet 2026 à Lungi, en Sierra Leone, sous la présidence du chef de l'État sierra-léonais Julius Maada Bio, les dirigeants de la Communauté économique des États de l'Afrique de l'Ouest ont scellé d'importantes avancées économiques et diplomatiques lors de la 69ᵉ session ordinaire de l'organisation régionale. Au cœur des arbitrages figure la réaffirmation catégorique du lancement de la monnaie unique, l'« ECO », fixée à l'horizon 2027. La Conférence a acté que le déploiement débutera avec les pays répondant rigoureusement aux critères de convergence, tout en prévoyant un accompagnement spécifique pour les États en retard de préparation. Dans cette dynamique, la demande de la Guinée d'intégrer la Task Force présidentielle sur le programme monétaire a été officiellement approuvée.
Sécurité régionale, transition politique et fermeté face aux défis diplomatiques
Au-delà des chantiers monétaires et d'infrastructures,marqués notamment par le soutien renouvelé au projet du Gazoduc Afrique-Atlantique, les chefs d'État ont statué sur des urgences sécuritaires et politiques majeures. Face à la dégradation sécuritaire au Sahel, la feuille de route révisée de la Force régionale de lutte contre le terrorisme a été validée, visant une pleine capacité opérationnelle de sa brigade spécialisée d'ici juillet 2027. Sur le plan politique, la CEDEAO a désigné le Sénégal comme médiateur officiel pour accompagner la transition en Guinée-Bissau en vue d'un retour à l'ordre constitutionnel. Enfin, sur le dossier des relations avec les pays de l'Alliance des États du Sahel (AES), le mandat du négociateur en chef Lansana Kouyaté a été prorogé jusqu'en décembre 2026, l'instance communautaire réaffirmant avec fermeté que toute négociation se fera exclusivement au nom d'un bloc unifié, excluant tout accord bilatéral séparé.
Sécurité régionale, transition politique et fermeté face aux défis diplomatiques
Au-delà des chantiers monétaires et d'infrastructures,marqués notamment par le soutien renouvelé au projet du Gazoduc Afrique-Atlantique, les chefs d'État ont statué sur des urgences sécuritaires et politiques majeures. Face à la dégradation sécuritaire au Sahel, la feuille de route révisée de la Force régionale de lutte contre le terrorisme a été validée, visant une pleine capacité opérationnelle de sa brigade spécialisée d'ici juillet 2027. Sur le plan politique, la CEDEAO a désigné le Sénégal comme médiateur officiel pour accompagner la transition en Guinée-Bissau en vue d'un retour à l'ordre constitutionnel. Enfin, sur le dossier des relations avec les pays de l'Alliance des États du Sahel (AES), le mandat du négociateur en chef Lansana Kouyaté a été prorogé jusqu'en décembre 2026, l'instance communautaire réaffirmant avec fermeté que toute négociation se fera exclusivement au nom d'un bloc unifié, excluant tout accord bilatéral séparé.