Pour les manifestants, ce rassemblement est une manière d’exprimer encore une fois, leur opposition au régime militaire du général al-Burhan. « Pas de négociation » avec l’armée. « Les militaires à la caserne ». Tels sont les slogans des militants du mouvement révolutionnaire pour la liberté.
Mais la journée s’annonce tendue. D’abord parce que Khartoum est quadrillée par l’armée, en signe d’intimidation pour décourager les manifestants. Les principales artères du centre-ville où se trouve le QG de l’armée sont barrés. Tout comme les ponts qui relient le centre vers les banlieues.
Vendredi, le gouvernorat de Khartoum a averti que « s’approcher ou s’en prendre à des bâtiments de souveraineté stratégique est puni par la loi ».
Des rafles dès le vendredi
Par ailleurs, la coupure des communications et des réseaux sociaux occultes la manière dont ces rassemblements vont se dérouler. Or les risques de répression sont importants. Depuis le coup d’État du 25 octobre dernier, déjà 48 manifestants ont été tués et des centaines de personnes blessées. Les militants des droits humains indiquent que des rafles ont été eu lieu vendredi parmi les militants et leurs proches.
« Personne ne devrait être arrêté pour avoir eu l'intention de manifester », dénonce l’émissaire de l’ONU au Soudan.
Mais la journée s’annonce tendue. D’abord parce que Khartoum est quadrillée par l’armée, en signe d’intimidation pour décourager les manifestants. Les principales artères du centre-ville où se trouve le QG de l’armée sont barrés. Tout comme les ponts qui relient le centre vers les banlieues.
Vendredi, le gouvernorat de Khartoum a averti que « s’approcher ou s’en prendre à des bâtiments de souveraineté stratégique est puni par la loi ».
Des rafles dès le vendredi
Par ailleurs, la coupure des communications et des réseaux sociaux occultes la manière dont ces rassemblements vont se dérouler. Or les risques de répression sont importants. Depuis le coup d’État du 25 octobre dernier, déjà 48 manifestants ont été tués et des centaines de personnes blessées. Les militants des droits humains indiquent que des rafles ont été eu lieu vendredi parmi les militants et leurs proches.
« Personne ne devrait être arrêté pour avoir eu l'intention de manifester », dénonce l’émissaire de l’ONU au Soudan.