C’est une annonce que redoutaient les plus de 42 000 déplacés ayant trouvé refuge à Akobo courant février. Ils ont fui leurs villages situés plus à l’ouest, face aux bombardements aériens et aux attaques au sol de l’armée sud-soudanaise pourchassant les forces d’opposition. La présence des casques bleus à Akobo offrait aux déplacés un sentiment de sécurité. Mais après quelques semaines de répit, la guerre les rattrape.
Joint par RFI, Nhial Lew, responsable de la branche humanitaire du gouvernement local à Akobo, explique que les ONG venaient tout juste de terminer l’enregistrement des déplacés arrivés ces dernières semaines. Et ce, afin que de l’aide soit enfin distribuée dans les tous prochains jours. « Les déplacés vont être terrifiés lorsqu’ils vont apprendre la nouvelle, confie-t-il, avec tout ce qu’ils ont déjà vécu dans leurs villages », déclare Nhial Lew. Il espère que cet ultimatum sera annulé.
La porte-parole de la mission des Nations unies au Soudan du Sud, Priyanka Chowdhury, déclare quant à elle à RFI que la Minuss cherche pour l’instant à « obtenir des clarifications concernant ces directives ».
Joint par RFI, Nhial Lew, responsable de la branche humanitaire du gouvernement local à Akobo, explique que les ONG venaient tout juste de terminer l’enregistrement des déplacés arrivés ces dernières semaines. Et ce, afin que de l’aide soit enfin distribuée dans les tous prochains jours. « Les déplacés vont être terrifiés lorsqu’ils vont apprendre la nouvelle, confie-t-il, avec tout ce qu’ils ont déjà vécu dans leurs villages », déclare Nhial Lew. Il espère que cet ultimatum sera annulé.
La porte-parole de la mission des Nations unies au Soudan du Sud, Priyanka Chowdhury, déclare quant à elle à RFI que la Minuss cherche pour l’instant à « obtenir des clarifications concernant ces directives ».