L'ambassade américaine de Khartoum se dit profondément inquiète des arrestations de centaines de leaders politiques, d'activistes et de simples citoyens par les autorités soudanaises.
Elle s'alarme également de leurs conditions de détention qualifiées d'« inhumaines » par un communiqué diffusé ce jeudi 15 février. Les Etats-Unis déplorent des traitement dégradants, l'absence d'accès à un avocat ou à leurs familles.
Levée de l'embargo américain
Depuis début janvier, la police du régime soudanais réprime en effet dans plusieurs villes des manifestations sporadiques contre la hausse des prix. Parmi les détenus figure notamment Fadlalah Burma Nasir, le numéro deux du principal parti d'opposition ainsi que Mokhtar al-Khatib, secrétaire général du parti communiste soudanais.
En pleine répression, l'ambassade américaine hausse donc le ton. Pourtant, l'heure est plutôt au rapprochement entre Khartoum et Washington après la levée en octobre dernier d'un embargo vieux de vingt ans contre le Soudan.
Elle s'alarme également de leurs conditions de détention qualifiées d'« inhumaines » par un communiqué diffusé ce jeudi 15 février. Les Etats-Unis déplorent des traitement dégradants, l'absence d'accès à un avocat ou à leurs familles.
Levée de l'embargo américain
Depuis début janvier, la police du régime soudanais réprime en effet dans plusieurs villes des manifestations sporadiques contre la hausse des prix. Parmi les détenus figure notamment Fadlalah Burma Nasir, le numéro deux du principal parti d'opposition ainsi que Mokhtar al-Khatib, secrétaire général du parti communiste soudanais.
En pleine répression, l'ambassade américaine hausse donc le ton. Pourtant, l'heure est plutôt au rapprochement entre Khartoum et Washington après la levée en octobre dernier d'un embargo vieux de vingt ans contre le Soudan.