Malgré la répression menée par l’armée, ils continuent de défendre la transition démocratique. Vendredi encore, les Soudanais étaient nombreux à descendre dans la rue pour protester contre le coup d'État militaire de fin octobre. Des pneus brûlés et des tas de pierres, ils ont barré les routes de Khartoum-Nord et de Bourri, un quartier populaire de l'est de la capitale. Toujours avec le même slogan : « Il est temps que les militaires retournent à la caserne. »
Pas de violences signalées cette fois, pas comme celles de jeudi, qui ont fait au moins cinq morts, selon un syndicat de médecins. Quatre manifestants ont été tués par balles à Omdourman, un quartier de Khartoum. Un cinquième a succombé aujourd'hui à ses blessures, après avoir été touché lui aussi par balles.
Indignation internationale
Ces violences, mais aussi les attaques contre les médias – ont suscité l'indignation des Européens, mais aussi du secrétaire d'État américain Antony Blinken, qui s'est dit « profondément troublé ». Deux journalistes de la télévision saoudienne Asharq qui ont filmé la mobilisation de jeudi ont été relâché ce vendredi après-midi.
Pas de violences signalées cette fois, pas comme celles de jeudi, qui ont fait au moins cinq morts, selon un syndicat de médecins. Quatre manifestants ont été tués par balles à Omdourman, un quartier de Khartoum. Un cinquième a succombé aujourd'hui à ses blessures, après avoir été touché lui aussi par balles.
Indignation internationale
Ces violences, mais aussi les attaques contre les médias – ont suscité l'indignation des Européens, mais aussi du secrétaire d'État américain Antony Blinken, qui s'est dit « profondément troublé ». Deux journalistes de la télévision saoudienne Asharq qui ont filmé la mobilisation de jeudi ont été relâché ce vendredi après-midi.