L'activité a repris à la frontière entre les villes de Goma et Gisenyi, à la grande et la Petite Barrière. Et avec elle, le va et vient des commercants. Parmi eux, Sarah et Esther, qui ont réussi à traverser pour faire des courses. « Je viens de Gisenyi, la frontière est ouverte. Je viens de là, je suis partie faire des courses pour m'assurer que la frontière est bien ouverte. L'argent ne circulait plus, mais là on est soulagés. »
« C’est au Rwanda où nous achetons des tomates et d’autres marchandises que nous venons revendre pour survivre, explique Esther. Pour recevoir l'argent qu'on m'a envoyé, je dois traverser et retirer mon argent dans une banque au Rwanda. »
Nadine est congolaise, mais elle enseigne à Gisenyi. Pour elle aussi, c'est un soulagement. « Je viens de Gisenyi et je viens de traverser sans aucun problème. Je suis très contente après ces difficultés, on se demandait si on pourrait encore saluer nos élèves dans nos écoles au Rwanda. »
Sur son vélo, Ruki Ngelema espère que ses activités et celle de ses collègues vont pouvoir redécoller. « On avait des vies très précaires, parce qu'on ne pouvait plus traverser de l'autre côté pour prendre des marchandises. Il y avait un blocage du travail. J'espère que ça va donner des résultats escomptés. »
Le maire de la ville de Goma sous l’AFCM23, Désiré Ngabo, a précisé jeudi que cette mesure concerne les habitants de Goma qui doivent se rendre dans la ville voisine de Gisenyi pour des motifs valables.
« C’est au Rwanda où nous achetons des tomates et d’autres marchandises que nous venons revendre pour survivre, explique Esther. Pour recevoir l'argent qu'on m'a envoyé, je dois traverser et retirer mon argent dans une banque au Rwanda. »
Nadine est congolaise, mais elle enseigne à Gisenyi. Pour elle aussi, c'est un soulagement. « Je viens de Gisenyi et je viens de traverser sans aucun problème. Je suis très contente après ces difficultés, on se demandait si on pourrait encore saluer nos élèves dans nos écoles au Rwanda. »
Sur son vélo, Ruki Ngelema espère que ses activités et celle de ses collègues vont pouvoir redécoller. « On avait des vies très précaires, parce qu'on ne pouvait plus traverser de l'autre côté pour prendre des marchandises. Il y avait un blocage du travail. J'espère que ça va donner des résultats escomptés. »
Le maire de la ville de Goma sous l’AFCM23, Désiré Ngabo, a précisé jeudi que cette mesure concerne les habitants de Goma qui doivent se rendre dans la ville voisine de Gisenyi pour des motifs valables.