"Le premier tour a été émaillé de fraudes. Hier soir, nous avons découvert des bulletins 'pré-votés' au nom du candidat IBK (Ibrahim Boubacar Keïta). Cela veut dire que la fraude est encore en marche", a déclaré M. Cissé dans un entretien téléphonique avec BBC Afrique.
"Hier soir, ils (les partisans de M. Keïta) ont voulu interdire que nos assesseurs soient là (dans les bureaux de vote). (…) Nous avons tapé du poing sur la table", a-t-il ajouté.
17 candidats récusent la cour constitutionnelle au Mali
Soumaïla Cissé a déjà dénoncé des fraudes en faveur d'Ibrahim Boubacar Keïta au premier tour, qui a eu lieu le 29 juillet.
"Je suis sûr que, ce soir, le changement sera une réalité", soutient-il toutefois, laissant entendre qu'il va l'emporter sur son adversaire.
Ce dernier a dénoncé les "manœuvres" de M. Cissé visant à faire croire que le scrutin est émaillé de fraudes.
L’opposition malienne fait front
"Il est des manœuvres dont nous savons qu'elles sont à l'œuvre pour faire croire que nous serions dans une logique de fraude", a soutenu M. Keïta après avoir voté.
"Comment frauder quand on a l'assurance de l'estime de son peuple ? Pourquoi essayer de frauder?" s'est-il demandé.
En 2013, M. Keïta avait été élu au second tour, face à M. Cissé, avec 77% des suffrages.
Cette année, il y avait une vingtaine de candidats au premier tour de l'élection présidentielle.
"Hier soir, ils (les partisans de M. Keïta) ont voulu interdire que nos assesseurs soient là (dans les bureaux de vote). (…) Nous avons tapé du poing sur la table", a-t-il ajouté.
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Soumaïla Cissé a déjà dénoncé des fraudes en faveur d'Ibrahim Boubacar Keïta au premier tour, qui a eu lieu le 29 juillet.
"Je suis sûr que, ce soir, le changement sera une réalité", soutient-il toutefois, laissant entendre qu'il va l'emporter sur son adversaire.
Ce dernier a dénoncé les "manœuvres" de M. Cissé visant à faire croire que le scrutin est émaillé de fraudes.
L’opposition malienne fait front
"Il est des manœuvres dont nous savons qu'elles sont à l'œuvre pour faire croire que nous serions dans une logique de fraude", a soutenu M. Keïta après avoir voté.
"Comment frauder quand on a l'assurance de l'estime de son peuple ? Pourquoi essayer de frauder?" s'est-il demandé.
En 2013, M. Keïta avait été élu au second tour, face à M. Cissé, avec 77% des suffrages.
Cette année, il y avait une vingtaine de candidats au premier tour de l'élection présidentielle.