Le Sénégal franchit une nouvelle étape décisive dans sa stratégie de développement d’une industrie biopharmaceutique de haut niveau. En visite officielle à l’Institut Pasteur de Dakar (IPD) et à son Vaccinopôle de Diamniadio, le ministre de l’Industrie et du Commerce, Dr Serigne Guèye Diop, a découvert un écosystème de pointe où la recherche scientifique se transforme progressivement en levier de souveraineté industrielle.
Cette immersion, organisée le mardi 7 juillet, a conduit le ministre au cœur des différentes composantes de l’IPD. Des laboratoires de référence aux plateformes de diagnostic, en passant par les unités de recherche clinique, les infrastructures de biobanque et les installations de bioproduction, la visite a offert une vision globale des capacités développées par l’institution pour répondre efficacement aux enjeux sanitaires du continent.
Au Vaccinopôle de Diamniadio, les équipes de l’Institut ont présenté les avancées majeures des projets AfricAmaril et MADIBA. Ces deux programmes structurants traduisent concrètement l’ambition du Sénégal de produire localement des vaccins et des produits biopharmaceutiques répondant aux standards internationaux les plus exigeants.
Fort de son parcours de scientifique, le ministre, ingénieur agronome et docteur en biochimie et sciences alimentaires, a longuement échangé avec les chercheurs sur les perspectives de développement du secteur. Il a salué un modèle d'excellence qui articule recherche, innovation, formation, diagnostic et production industrielle dans une même dynamique, positionnant l’Institut Pasteur de Dakar comme un acteur majeur de la santé mondiale en Afrique.
Au-delà de la découverte des infrastructures, la visite a surtout permis d’aligner les priorités du ministère et de l’Institut autour d’objectifs communs. Les discussions ont porté sur le développement d'une industrie à forte valeur ajoutée, la stimulation de l’innovation, le transfert de technologies, la création d’emplois hautement qualifiés et le renforcement des compétences scientifiques africaines.
Cette convergence de vues devrait rapidement se traduire par la signature d’un Memorandum of Understanding (MoU) entre les deux institutions. Cet accord à venir annoncera une nouvelle phase de coopération destinée à soutenir la bioproduction nationale, renforcer les capacités industrielles et consolider la souveraineté sanitaire du Sénégal, dans un contexte où la maîtrise des technologies de santé est devenue un enjeu stratégique autant qu’économique.
Cette immersion, organisée le mardi 7 juillet, a conduit le ministre au cœur des différentes composantes de l’IPD. Des laboratoires de référence aux plateformes de diagnostic, en passant par les unités de recherche clinique, les infrastructures de biobanque et les installations de bioproduction, la visite a offert une vision globale des capacités développées par l’institution pour répondre efficacement aux enjeux sanitaires du continent.
Au Vaccinopôle de Diamniadio, les équipes de l’Institut ont présenté les avancées majeures des projets AfricAmaril et MADIBA. Ces deux programmes structurants traduisent concrètement l’ambition du Sénégal de produire localement des vaccins et des produits biopharmaceutiques répondant aux standards internationaux les plus exigeants.
Fort de son parcours de scientifique, le ministre, ingénieur agronome et docteur en biochimie et sciences alimentaires, a longuement échangé avec les chercheurs sur les perspectives de développement du secteur. Il a salué un modèle d'excellence qui articule recherche, innovation, formation, diagnostic et production industrielle dans une même dynamique, positionnant l’Institut Pasteur de Dakar comme un acteur majeur de la santé mondiale en Afrique.
Au-delà de la découverte des infrastructures, la visite a surtout permis d’aligner les priorités du ministère et de l’Institut autour d’objectifs communs. Les discussions ont porté sur le développement d'une industrie à forte valeur ajoutée, la stimulation de l’innovation, le transfert de technologies, la création d’emplois hautement qualifiés et le renforcement des compétences scientifiques africaines.
Cette convergence de vues devrait rapidement se traduire par la signature d’un Memorandum of Understanding (MoU) entre les deux institutions. Cet accord à venir annoncera une nouvelle phase de coopération destinée à soutenir la bioproduction nationale, renforcer les capacités industrielles et consolider la souveraineté sanitaire du Sénégal, dans un contexte où la maîtrise des technologies de santé est devenue un enjeu stratégique autant qu’économique.