Loin de bénéficier d'un traitement de faveur, l'homologation de Starlink au Sénégal est le fruit d'un processus administratif rigoureux. Devant les parlementaires, le ministre Alioune Sall a dissipé toute ambiguïté : l'entreprise américaine a dû se conformer aux mêmes exigences que n'importe quel autre Fournisseur d'Accès à Internet (FAI) opérant dans le pays. Cette démarche garantit une concurrence saine et équilibrée sur le marché des télécommunications.
L'autorisation accordée à Starlink prend la forme d'une licence d'exploitation d'une durée de cinq ans, dont le dossier a été instruit sur la base des critères standards appliqués à tous les acteurs du secteur, qu'ils soient historiques ou nouveaux entrants.
En réponse aux préoccupations légitimes concernant la sécurité des données et la souveraineté numérique, l'État sénégalais a mis en place un mécanisme de contrôle inédit et permanent. L'activité de Starlink fera l'objet d'une évaluation annuelle menée par l'Autorité de Régulation des Télécommunications et des Postes (ARTP) en partenariat avec la Commission de protection des données personnelles (CDP).
« Son activité fera l'objet d'une évaluation annuelle pour s'assurer du respect strict des conditions du cahier des charges et des engagements souscrits », a martelé Alioune Sall.
Ce suivi rigoureux portera sur trois axes essentiels : la Qualité de Service (QoS) offerte aux utilisateurs sénégalais, le respect des protocoles de sécurité nationale, et la contribution effective à la réduction de la fracture numérique.
Au-delà des aspects réglementaires, l'intégration de Starlink est perçue comme une opportunité stratégique pour accélérer la politique d'aménagement numérique du territoire. Le gouvernement compte sur la technologie satellitaire pour désenclaver les « zones blanches », ces régions où le déploiement de la fibre optique s'avère techniquement complexe et économiquement non viable.
L'ambition est, selon le ministre de la Communication, des Télécommunications et du Numérique (MTCN) de connecter un million de Sénégalais supplémentaires et intégrer les sept millions de citoyens encore exclus de la révolution digitale. Cette initiative s'inscrit dans la vision à long terme du pays de devenir une « société numérique à forte valeur ajoutée » d'ici 2034, en s'appuyant sur les progrès significatifs réalisés au cours des deux dernières années pour combler le déficit numérique.
Toutefois, le gouvernement entend garder la main et s'assurer que cette avancée technologique se fasse dans le respect de sa souveraineté, au service de l'inclusion et du développement économique et social de l'ensemble de ses citoyens.
L'autorisation accordée à Starlink prend la forme d'une licence d'exploitation d'une durée de cinq ans, dont le dossier a été instruit sur la base des critères standards appliqués à tous les acteurs du secteur, qu'ils soient historiques ou nouveaux entrants.
Une Surveillance Annuelle pour Garantir la Conformité
En réponse aux préoccupations légitimes concernant la sécurité des données et la souveraineté numérique, l'État sénégalais a mis en place un mécanisme de contrôle inédit et permanent. L'activité de Starlink fera l'objet d'une évaluation annuelle menée par l'Autorité de Régulation des Télécommunications et des Postes (ARTP) en partenariat avec la Commission de protection des données personnelles (CDP).
« Son activité fera l'objet d'une évaluation annuelle pour s'assurer du respect strict des conditions du cahier des charges et des engagements souscrits », a martelé Alioune Sall.
Ce suivi rigoureux portera sur trois axes essentiels : la Qualité de Service (QoS) offerte aux utilisateurs sénégalais, le respect des protocoles de sécurité nationale, et la contribution effective à la réduction de la fracture numérique.
Un Levier Stratégique pour Connecter le Sénégal de Demain
Au-delà des aspects réglementaires, l'intégration de Starlink est perçue comme une opportunité stratégique pour accélérer la politique d'aménagement numérique du territoire. Le gouvernement compte sur la technologie satellitaire pour désenclaver les « zones blanches », ces régions où le déploiement de la fibre optique s'avère techniquement complexe et économiquement non viable.
L'ambition est, selon le ministre de la Communication, des Télécommunications et du Numérique (MTCN) de connecter un million de Sénégalais supplémentaires et intégrer les sept millions de citoyens encore exclus de la révolution digitale. Cette initiative s'inscrit dans la vision à long terme du pays de devenir une « société numérique à forte valeur ajoutée » d'ici 2034, en s'appuyant sur les progrès significatifs réalisés au cours des deux dernières années pour combler le déficit numérique.
Toutefois, le gouvernement entend garder la main et s'assurer que cette avancée technologique se fasse dans le respect de sa souveraineté, au service de l'inclusion et du développement économique et social de l'ensemble de ses citoyens.