Représenté par Issa Diouf, le Collectif pour la défense de la langue et la culture sérère réclame la somme de 100 millions de FCFA de dédommagements à la chaîne Sunu Yeuf et à Ibrahima Guèye, producteur des séries "Dibor Sène" et "Dibor à Dakar". Selon Les Echos, hier, mercredi 22 juillet, le producteur a comparu pour injures publiques et atteinte à l’honneur et à la considération d’un groupe ethnique, après une plainte du Collectif.
A la barre, les plaignants ont expliqué que les séries "Dibor Sène" et "Dibor à Dakar" constituent une "stigmatisation" contre l’ethnie sérère. Ils disent avoir constaté, sur tous les épisodes de la série "Dibor Sène" des passages indignes de la communauté sérère portant principalement sur des injures, et des attitudes stigmatisant et "non civilisées" de personnages sérèrisés. Ils dénoncent aussi la ridiculisation de l’accent langagière, le ciblage de l’ethnie en cause, l’accoutrement anachronique et les rôles rabaissants associés à l’ethnie sérère dans le film.
Le Collectif assure aussi que malgré des démarches pour faire cesser ces "stigmatisations", la diffusion des films s’est poursuivie sur les chaines Sunu Yeuf et Yadaake TV.
Après les débats, le procureur a requis l’application de la loi. L’affaire a été mise en délibéré pour le 23 septembre 2026.
A la barre, les plaignants ont expliqué que les séries "Dibor Sène" et "Dibor à Dakar" constituent une "stigmatisation" contre l’ethnie sérère. Ils disent avoir constaté, sur tous les épisodes de la série "Dibor Sène" des passages indignes de la communauté sérère portant principalement sur des injures, et des attitudes stigmatisant et "non civilisées" de personnages sérèrisés. Ils dénoncent aussi la ridiculisation de l’accent langagière, le ciblage de l’ethnie en cause, l’accoutrement anachronique et les rôles rabaissants associés à l’ethnie sérère dans le film.
Le Collectif assure aussi que malgré des démarches pour faire cesser ces "stigmatisations", la diffusion des films s’est poursuivie sur les chaines Sunu Yeuf et Yadaake TV.
Après les débats, le procureur a requis l’application de la loi. L’affaire a été mise en délibéré pour le 23 septembre 2026.