Le gouvernement prévoit de ramener les subventions à l'énergie sous le seuil de 1% du PIB par an à l'horizon 2029. S'exprimant ce mardi 8 septembre 2026 lors de sa Déclaration de politique générale devant l'Assemblée nationale, le Premier ministre Ahmadou Mouhamadou Al Amine Lo a annoncé un ciblage des aides sur un tarif social destiné aux ménages les plus vulnérables.
L'État réorganise le système d'aides publiques dans le secteur de l'énergie. Présentant sa feuille de route devant les députés, le Premier ministre Ahmadou Mouhamadou Al Amine Lo a fixé un plafond financier pour les années à venir. « Mon gouvernement entend ramener, d’ici 2029, le coût total des subventions énergétiques à un niveau n’excédant pas 1% du PIB par an », é-t-il indiqué.
Cette réforme budgétaire entraînera un recentrage des soutiens financiers publics. Le chef du gouvernement a précisé devant la représentation nationale que la subvention sur l’électricité « sera recentrée sur les faibles consommations des clients domestiques et les professionnels de petite puissance, au travers d’un tarif social ». Ce dispositif ciblé est destiné aux ménages défavorisés, une catégorie « couvrant 40% de la population ».
Selon la déclaration officielle du Premier ministre, les arbitrages sur la tarification énergétique ont fait l'objet de plusieurs réunions interministérielles entre mars et mai 2026. L'exécutif a examiné « l’opportunité d’ajustements tarifaires, à la suite du déclenchement de la guerre Iran contre les Etats-Unis et l’envolée des prix des produits pétroliers ».
Le plafonnement des aides publiques cherche à préserver l'équilibre des finances de l'État face aux fluctuations des cours du pétrole brut. L'application effective de ce tarif social sur l'électricité doit permettre d'alléger la charge budgétaire sans pénaliser l'accès aux services de base pour les populations les plus modestes.
L'État réorganise le système d'aides publiques dans le secteur de l'énergie. Présentant sa feuille de route devant les députés, le Premier ministre Ahmadou Mouhamadou Al Amine Lo a fixé un plafond financier pour les années à venir. « Mon gouvernement entend ramener, d’ici 2029, le coût total des subventions énergétiques à un niveau n’excédant pas 1% du PIB par an », é-t-il indiqué.
Cette réforme budgétaire entraînera un recentrage des soutiens financiers publics. Le chef du gouvernement a précisé devant la représentation nationale que la subvention sur l’électricité « sera recentrée sur les faibles consommations des clients domestiques et les professionnels de petite puissance, au travers d’un tarif social ». Ce dispositif ciblé est destiné aux ménages défavorisés, une catégorie « couvrant 40% de la population ».
Selon la déclaration officielle du Premier ministre, les arbitrages sur la tarification énergétique ont fait l'objet de plusieurs réunions interministérielles entre mars et mai 2026. L'exécutif a examiné « l’opportunité d’ajustements tarifaires, à la suite du déclenchement de la guerre Iran contre les Etats-Unis et l’envolée des prix des produits pétroliers ».
Le plafonnement des aides publiques cherche à préserver l'équilibre des finances de l'État face aux fluctuations des cours du pétrole brut. L'application effective de ce tarif social sur l'électricité doit permettre d'alléger la charge budgétaire sans pénaliser l'accès aux services de base pour les populations les plus modestes.