Un candidat au baccalauréat 2026, répondant au nom d'Abdoulaye Ba, s'est donné la mort au quartier Moderno 3 de Ourossogui (Nord-Ouest) à la suite de son échec au premier tour de l'examen. Le drame a plongé sa famille et le lycée El Hadji Thierno Bass dans la consternation. La gendarmerie a ouvert une enquête, tandis que les proches de la victime attendent le certificat de genre de mort pour procéder à l'inhumation.
« Rien ne saurait expliquer cet acte, le bac n'en vaut pas la peine », a réagi Mamoudou Niang, le proviseur de l'établissement. Selon le chef d'établissement, le jeune homme né en 2005 présentait pourtant un niveau scolaire suffisant pour espérer décrocher son diplôme. Face à l'émoi des équipes pédagogiques et des élèves, le responsable a insisté sur la gestion de la pression psychologique. « Je crois quand même qu'un candidat bien préparé ne devrait pas avoir peur de l'examen », a soutenu le proviseur.
Cette série noire dans la région de Matam s'est accentuée avec la découverte du corps d'une fillette de deux ans à Kanel. Selon les premiers témoignages recueillis sur place par les forces de sécurité, « la fille aurait été violée avant d'être tuée », puis abandonnée dans un jardin. L'auteur présumé de ce crime demeure introuvable. En parallèle, une violente bagarre entre deux repris de justice s'est soldée par mort d'homme dans la même zone géographique. La victime a succombé à ses blessures à l’hôpital de Ourossogui après avoir reçu un coup de couteau. Les enquêteurs de la gendarmerie locale tentent d'élucider les circonstances exactes de ces différents drames.
« Rien ne saurait expliquer cet acte, le bac n'en vaut pas la peine », a réagi Mamoudou Niang, le proviseur de l'établissement. Selon le chef d'établissement, le jeune homme né en 2005 présentait pourtant un niveau scolaire suffisant pour espérer décrocher son diplôme. Face à l'émoi des équipes pédagogiques et des élèves, le responsable a insisté sur la gestion de la pression psychologique. « Je crois quand même qu'un candidat bien préparé ne devrait pas avoir peur de l'examen », a soutenu le proviseur.
Cette série noire dans la région de Matam s'est accentuée avec la découverte du corps d'une fillette de deux ans à Kanel. Selon les premiers témoignages recueillis sur place par les forces de sécurité, « la fille aurait été violée avant d'être tuée », puis abandonnée dans un jardin. L'auteur présumé de ce crime demeure introuvable. En parallèle, une violente bagarre entre deux repris de justice s'est soldée par mort d'homme dans la même zone géographique. La victime a succombé à ses blessures à l’hôpital de Ourossogui après avoir reçu un coup de couteau. Les enquêteurs de la gendarmerie locale tentent d'élucider les circonstances exactes de ces différents drames.