Ils étaient quelques dizaines de militants, avec porte-voix et drapeaux camerounais, à s'être rassemblés pour manifester leur mécontentement contre le président Biya. Parmi eux, Hilaire Djoumessi, un porte parole des anti-sardinards à Genève. « Il vient se faire soigner à Genève. En 40 ans, il n’a pas daigné construire un seul hôpital qui pourrait profiter aux autres Camerounais, regrette t-il. Il est hors de question, dans la situation actuelle, avec des prisonniers politiques, de la corruption, que dans ces conditions, monsieur Paul Biya vienne se soigner impunément à Genève. Nous ne pouvons pas accepter », s'indigne-t-il. Pour mémoire, le terme anti-sardinards fait référence aux sandwichs constitués de pain et de sardines en conserves qui étaient distribués aux populations lors des meetings du parti au pouvoir, le RDPC, Rassemblement démocratique du Peuple camerounais.
Les soutiens du président voient d'un mauvais oeil ces manifestations tenues à l'étranger.
« Le chef de l’Etat est le garant des institutions républicaines et à ce titre, il mérite beaucoup de respect. Il est donc hors de question que l’on aille perturber son séjour privé à l’étranger. C’est inadmissible. Nous ne pouvons pas tolérer de tels actes », souligne pour sa part Stève Michel Akaa, coordonnateur national du Collectif des jeunes patriotes avec Paul Biya, au Cameroun.
Le collectif prévoit, lui aussi, sa manifestation mais celle-ci pour saluer le président lorsqu'il rentrera au pays.
Les soutiens du président voient d'un mauvais oeil ces manifestations tenues à l'étranger.
« Le chef de l’Etat est le garant des institutions républicaines et à ce titre, il mérite beaucoup de respect. Il est donc hors de question que l’on aille perturber son séjour privé à l’étranger. C’est inadmissible. Nous ne pouvons pas tolérer de tels actes », souligne pour sa part Stève Michel Akaa, coordonnateur national du Collectif des jeunes patriotes avec Paul Biya, au Cameroun.
Le collectif prévoit, lui aussi, sa manifestation mais celle-ci pour saluer le président lorsqu'il rentrera au pays.