Un mois après la fin du Mondial 2022 au Qatar, les stars du championnat espagnol reviennent sur la péninsule arabique, à Ryad, à une heure de vol de Doha, Karim Benzema, Robert Lewandowski et les autres internationaux retrouvent un terrain de jeu bien connu dans le désert saoudien, pour rafler le premier trophée en jeu cette saison en Espagne.
La formule reste la même : quatre clubs sont qualifiées, les clubs classés aux deux premières places lors de la dernière Liga (Real Madrid, champion d’Espagne, et le FC Barcelone, son dauphin), ainsi que les deux finalistes de la dernière Coupe du roi (le Betis Séville, vainqueur, et le Valence CF).
Polémiques tues
Cette formule en mode « finale à quatre » garantit en pratique la présence lucrative du Real Madrid et du Barca… qui pourraient s’affronter en finale cette année, pour un alléchant clasico potentiel dimanche au stade international du Roi-Fahd (67.000 places).
Pour redynamiser cette compétition en perte de vitesse, en 2020, la fédération espagnole (RFEF) décide de l’exporter, comme ses homologues française ou italienne avant elle.
Elle signe alors un contrat avec l’Arabie saoudite pour y délocaliser la compétition durant trois ans en échange de 120 millions d’euros (78, 7 milliards FCFA), « intégralement destinés à améliorer le football non-professionnel », selon la RFEF.
Avec AFP
La formule reste la même : quatre clubs sont qualifiées, les clubs classés aux deux premières places lors de la dernière Liga (Real Madrid, champion d’Espagne, et le FC Barcelone, son dauphin), ainsi que les deux finalistes de la dernière Coupe du roi (le Betis Séville, vainqueur, et le Valence CF).
Polémiques tues
Cette formule en mode « finale à quatre » garantit en pratique la présence lucrative du Real Madrid et du Barca… qui pourraient s’affronter en finale cette année, pour un alléchant clasico potentiel dimanche au stade international du Roi-Fahd (67.000 places).
Pour redynamiser cette compétition en perte de vitesse, en 2020, la fédération espagnole (RFEF) décide de l’exporter, comme ses homologues française ou italienne avant elle.
Elle signe alors un contrat avec l’Arabie saoudite pour y délocaliser la compétition durant trois ans en échange de 120 millions d’euros (78, 7 milliards FCFA), « intégralement destinés à améliorer le football non-professionnel », selon la RFEF.
Avec AFP