Revenu en 2010 dans la perspective d’incarner le changement face au président égyptien Hosni Moubarak, l’ancien haut fonctionnaire international vient de jeter l’éponge dans la course au poste suprême. La révolution de février 2011 ne lui a pas offert le boulevard politique escompté : la mainmise des militaires sur l’appareil étatique et la défaite des partis libéraux et laïcs aux dernières législatives ont joué contre sa candidature.
Source : http://www.rfi.fr/node/776751...
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