« Me voilà, moi, l’homme invisible, peut-être employé par la Grande Mémoire, à vivre en cet instant ». Ainsi parle Tomas Tranströmer, prix Nobel de littérature 2011. Si sa modestie légendaire a conduit cet octogénaire à se désigner comme « l’homme invisible », sa poésie jouit d’une grande visibilité auprès de ses compatriotes qui la connaissent souvent par cœur, l’étudient à l’école et à l’université.
Source : http://www.rfi.fr/node/695818...
Source : http://www.rfi.fr/node/695818...