L’Action pour les Droits Humains et l’Amitié (ADHA) est montée au créneau ce jeudi pour fustiger la décision de suspendre les amicales d’étudiants au sein de l’Université Cheikh Anta Diop de Dakar. Dans un communiqué officiel, l’organisation alerte sur les conséquences d’une telle mesure pour la stabilité de l'institution.
Dans son communiqué intitulé « Suspension des Amicales des étudiants à l’UCAD : une atteinte aux droits fondamentaux et au dialogue social », l’ADHA condamne fermement la mesure prise par les autorités universitaires. Pour l'organisation de défense des droits humains, cette suspension constitue une violation directe des principes de légalité et des droits fondamentaux des étudiants à s'organiser et à être représentés.
L’ADHA souligne que cette décision ne se contente pas de restreindre les libertés, mais mine gravement le dialogue social, qu'elle juge indispensable au bon fonctionnement et à l'équilibre de l'espace universitaire.
Au-delà de l'aspect juridique, l'organisation s'inquiète du climat social sur le campus. Selon l'ADHA, priver les étudiants de leurs canaux de représentation officiels pourrait produire l'effet inverse de celui recherché.
L’association alerte ainsi les autorités sur les risques réels d'une aggravation de la crise universitaire. Elle craint notamment une radicalisation des revendications estudiantines, faute d'interlocuteurs structurés pour mener des médiations. Le bureau exécutif de l’ADHA appelle à une reconsidération de cette mesure afin de privilégier la concertation et de préserver la paix sociale au sein de l'UCAD.
Dans son communiqué intitulé « Suspension des Amicales des étudiants à l’UCAD : une atteinte aux droits fondamentaux et au dialogue social », l’ADHA condamne fermement la mesure prise par les autorités universitaires. Pour l'organisation de défense des droits humains, cette suspension constitue une violation directe des principes de légalité et des droits fondamentaux des étudiants à s'organiser et à être représentés.
L’ADHA souligne que cette décision ne se contente pas de restreindre les libertés, mais mine gravement le dialogue social, qu'elle juge indispensable au bon fonctionnement et à l'équilibre de l'espace universitaire.
Au-delà de l'aspect juridique, l'organisation s'inquiète du climat social sur le campus. Selon l'ADHA, priver les étudiants de leurs canaux de représentation officiels pourrait produire l'effet inverse de celui recherché.
L’association alerte ainsi les autorités sur les risques réels d'une aggravation de la crise universitaire. Elle craint notamment une radicalisation des revendications estudiantines, faute d'interlocuteurs structurés pour mener des médiations. Le bureau exécutif de l’ADHA appelle à une reconsidération de cette mesure afin de privilégier la concertation et de préserver la paix sociale au sein de l'UCAD.