Après la mort tragique de l’étudiant Abdoulaye Ba, le Conseil académique de l’Université Cheikh Anta Diop de Dakar (UCAD), à l’issue d’une réunion d’urgence présidée par le recteur Alioune Kandji, a décidé ce jeudi 12 février de «suspendre, à titre conservatoire, et jusqu’à nouvel ordre, les amicales d’étudiants».
La réponse des amicales n’a pas tardé. Dans un communiqué, le Collectif dénonce «une décision irresponsable et autoritaire» prise par des autorités qui ont décidé de «faire taire les revendications» estudiantines et «d’étouffer la voix des étudiants», avec l’objectif de «faire passer des réformes qui sapent les acquis» de leur communauté.
En ce qui concerne la continuité des activités pédagogiques décidée par le Conseil académique, le Collectif prévient qu’elle «ne peut y avoir» lieu «sans ouverture préalable du campus social», surtout qu’il «est impossible» à des étudiants qui n’ont pas de parents à Dakar de poursuivre leurs cours.
Les étudiants ont enfin rappelé aux autorités que «l’exigence suprême» dans cette crise consiste à «faire toute la lumière» sur les circonstances du décès d’Abdoulaye Ba, un étudiant décédé à la suite d’affrontements entre les apprenants et les forces de l’ordre, à l’UCAD. «Les actes de tortures et de vandalisme perpétrés (…) ne peuvent échapper à la justice», ont-ils précisé.
La crise qui secoue l’UCAD de Dakar et les Universités du pays tire son origine d’un projet gouvernemental de réforme des bourses des étudiants.
La réponse des amicales n’a pas tardé. Dans un communiqué, le Collectif dénonce «une décision irresponsable et autoritaire» prise par des autorités qui ont décidé de «faire taire les revendications» estudiantines et «d’étouffer la voix des étudiants», avec l’objectif de «faire passer des réformes qui sapent les acquis» de leur communauté.
En ce qui concerne la continuité des activités pédagogiques décidée par le Conseil académique, le Collectif prévient qu’elle «ne peut y avoir» lieu «sans ouverture préalable du campus social», surtout qu’il «est impossible» à des étudiants qui n’ont pas de parents à Dakar de poursuivre leurs cours.
Les étudiants ont enfin rappelé aux autorités que «l’exigence suprême» dans cette crise consiste à «faire toute la lumière» sur les circonstances du décès d’Abdoulaye Ba, un étudiant décédé à la suite d’affrontements entre les apprenants et les forces de l’ordre, à l’UCAD. «Les actes de tortures et de vandalisme perpétrés (…) ne peuvent échapper à la justice», ont-ils précisé.
La crise qui secoue l’UCAD de Dakar et les Universités du pays tire son origine d’un projet gouvernemental de réforme des bourses des étudiants.