Au Gabon, après une décision des autorités, la suspension les réseaux sociaux (Facebook, Tiktok…) est effective, ce jeudi 19 février. Face à ce qu’il considère comme «un coup d’Etat» médiatique, le Réseau Panafricain des Journalistes (RPJ) «exige de la Haute Autorité de la Communication, le retrait, sans délai, de cette forfaiture», dans un communiqué.
Le RPJ dénonce aussi «une grave atteinte à la liberté de presse, à la respectabilité et à l'honorabilité de la République Gabonaise» et craint de voir le pays «basculer sur la liste noire des Etats prédateurs de la liberté de presse».
Pour expliquer cette suspension, la HAC avait évoqué, entre autres, la propagation des fake news et des données personnelles, ainsi que le cyberharcèlement. De son côté, ce mercredi 18 février, le ministre gabonais de la Communication, Germain Biahodjow, a assuré que face à «l'impact économique que cette décision peut entraîner sur les flux des échanges commerciaux en ligne, le gouvernement s'emploie à y remédier dans les meilleurs délais».
Le RPJ dénonce aussi «une grave atteinte à la liberté de presse, à la respectabilité et à l'honorabilité de la République Gabonaise» et craint de voir le pays «basculer sur la liste noire des Etats prédateurs de la liberté de presse».
Pour expliquer cette suspension, la HAC avait évoqué, entre autres, la propagation des fake news et des données personnelles, ainsi que le cyberharcèlement. De son côté, ce mercredi 18 février, le ministre gabonais de la Communication, Germain Biahodjow, a assuré que face à «l'impact économique que cette décision peut entraîner sur les flux des échanges commerciaux en ligne, le gouvernement s'emploie à y remédier dans les meilleurs délais».