À l'occasion de la fête de la Tabaski, le Khalif Cheikh Ibrahim Diallo a lancé un appel vibrant à l'apaisement face aux tensions politiques qui secouent le sommet de l'État. Le chef religieux a exhorté les autorités sénégalaises à délaisser les querelles partisanes pour se recentrer d'urgence sur les préoccupations majeures des populations et préserver la stabilité du pays.
Pour le guide religieux, l'urgence n'est ni au palais présidentiel, ni à l'Assemblée nationale, mais bien dans le quotidien des Sénégalais, qu'il estime délaissé par la classe politique.
« Le Sénégal n'a pas besoin de querelles politiques actuellement, nous devons nous unir autour de nos objectifs communs. L'essentiel [...] se trouve [dans le fait] que c'est la population qui est restée oubliée », a déploré Cheikh Ibrahim Diallo.
Il a fermement fustigé l'attitude des dirigeants qui se consacrent à des fins purement politiciennes, qualifiant de « déplorables » les disputes observées au sein de l'hémicycle.
Cet appel au sursaut national intervient dans un contexte de paralysie sectorielle et de vie chère. Le Khalif a dressé un bilan critique de la situation actuelle en rappelant les priorités absolues que sont la santé, l'éducation et l'économie, alors que les grèves paralysent les transports ainsi que les secteurs sanitaire et éducatif.
Face à une inflation généralisée qui impacte l'ensemble des ménages, le chef religieux a martelé qu'il est temps de se ressaisir. Selon lui, l'avenir du pays dépend de la résolution immédiate de ces difficultés quotidiennes, affirmant que le véritable problème actuel n'est pas institutionnel, mais concerne directement le peuple sénégalais.
Pour le guide religieux, l'urgence n'est ni au palais présidentiel, ni à l'Assemblée nationale, mais bien dans le quotidien des Sénégalais, qu'il estime délaissé par la classe politique.
« Le Sénégal n'a pas besoin de querelles politiques actuellement, nous devons nous unir autour de nos objectifs communs. L'essentiel [...] se trouve [dans le fait] que c'est la population qui est restée oubliée », a déploré Cheikh Ibrahim Diallo.
Il a fermement fustigé l'attitude des dirigeants qui se consacrent à des fins purement politiciennes, qualifiant de « déplorables » les disputes observées au sein de l'hémicycle.
Cet appel au sursaut national intervient dans un contexte de paralysie sectorielle et de vie chère. Le Khalif a dressé un bilan critique de la situation actuelle en rappelant les priorités absolues que sont la santé, l'éducation et l'économie, alors que les grèves paralysent les transports ainsi que les secteurs sanitaire et éducatif.
Face à une inflation généralisée qui impacte l'ensemble des ménages, le chef religieux a martelé qu'il est temps de se ressaisir. Selon lui, l'avenir du pays dépend de la résolution immédiate de ces difficultés quotidiennes, affirmant que le véritable problème actuel n'est pas institutionnel, mais concerne directement le peuple sénégalais.