L'annonce a été faite hier soir (vendredi 20 janvier) dans un communiqué du ministre de l'Administration du territoire.
Cette mesure concerne aussi le parti Les Transformateurs de l’opposant Succès Masra. Ce dernier, qui avait dû quitter le pays après la violente répression du 20 octobre, a immédiatement réagi. Au micro de notre correspondant à Ndjamena, Madjiasra Nako, il estime que la levée de la suspension de son parti et des six autres, est un non-évènement.
« Nous ne sommes pas perturbés par les va-et-vient d’une junte qui elle-même invente quelque chose et ensuite trois mois après revient sur cette chose : ça, c’est un non-événement pour nous. En ce jour où nous commémorons les trois mois de ces disparitions, nous avons une pensée pour ces milliers qui sont encore en prison, ces milliers qui sont blessés physiquement et/ou psychologiquement, ces milliers qui sont dans une sorte d’exode dans leur propre pays. D’autres, sont obligés d’aller dans des pays voisins ; ceux qui sont portés disparus, et dont les parents ne peuvent pas faire le deuil ; et puis ceux qui sont abattus avec des armes. Tout ça montre bien où se trouve l’essentiel. Nous sommes concentrés sur l’essentiel et nous ne voulons pas nous attarder sur un non-évènement. »
Il y a trois mois, le 20 octobre, une manifestation de l’opposition, interdite par les autorités, était violemment réprimée. Le soir même, le pouvoir de transition autorités annonçaient un bilan de « 50 morts et près de 300 blessés ». Le principal opposant Succès Masra, qui est en exil depuis, évoquait un bilan beaucoup plus important : près de 200 morts. Depuis, alors que différentes commissions d’enquête, internationale et locale, sont en cours, le pouvoir et l’opposition se renvoient la responsabilité des évènements.
Les sept formations politiques ont été autorisées vendredi à reprendre leurs activités, mais les accusations de troubles à l'ordre public et la sécurité de nature à porter atteinte à la sûreté de l'État sont maintenues, indique le communiqué du ministre de l'Administration du territoire.
Cette mesure concerne aussi le parti Les Transformateurs de l’opposant Succès Masra. Ce dernier, qui avait dû quitter le pays après la violente répression du 20 octobre, a immédiatement réagi. Au micro de notre correspondant à Ndjamena, Madjiasra Nako, il estime que la levée de la suspension de son parti et des six autres, est un non-évènement.
« Nous ne sommes pas perturbés par les va-et-vient d’une junte qui elle-même invente quelque chose et ensuite trois mois après revient sur cette chose : ça, c’est un non-événement pour nous. En ce jour où nous commémorons les trois mois de ces disparitions, nous avons une pensée pour ces milliers qui sont encore en prison, ces milliers qui sont blessés physiquement et/ou psychologiquement, ces milliers qui sont dans une sorte d’exode dans leur propre pays. D’autres, sont obligés d’aller dans des pays voisins ; ceux qui sont portés disparus, et dont les parents ne peuvent pas faire le deuil ; et puis ceux qui sont abattus avec des armes. Tout ça montre bien où se trouve l’essentiel. Nous sommes concentrés sur l’essentiel et nous ne voulons pas nous attarder sur un non-évènement. »
Il y a trois mois, le 20 octobre, une manifestation de l’opposition, interdite par les autorités, était violemment réprimée. Le soir même, le pouvoir de transition autorités annonçaient un bilan de « 50 morts et près de 300 blessés ». Le principal opposant Succès Masra, qui est en exil depuis, évoquait un bilan beaucoup plus important : près de 200 morts. Depuis, alors que différentes commissions d’enquête, internationale et locale, sont en cours, le pouvoir et l’opposition se renvoient la responsabilité des évènements.
Les sept formations politiques ont été autorisées vendredi à reprendre leurs activités, mais les accusations de troubles à l'ordre public et la sécurité de nature à porter atteinte à la sûreté de l'État sont maintenues, indique le communiqué du ministre de l'Administration du territoire.