Pour le barreau du Tchad, il y a d'abord des tentatives de manipulations des participants aux consultations par des partis politiques, mais surtout, des différences entre les recommandations adoptées par les participants et celles inscrites dans le rapport final.
« Il a été clairement indiqué que la question sur la forme de l’État soit soumise à un référendum, parce que les membres du groupe n’ont pas pu s’entendre à la grande surprise de mes confrères qui étaient là. On dit que non, c’est plutôt la forme de l’État unitaire décentralisé. Alors nous, en tant que barreau, nous nous sommes engagés dans ces activités pour apporter notre pierre à la préparation et à la réussite de ce dialogue. Et nous voulons justement que les choses se passent de manière transparente », estime Djérandi Laguerre Dionro, président du Conseil de l'ordre des avocats.
« C’est au dialogue que tout va se passer »
Pour le vice-président du Comité d'organisation du dialogue national inclusif, Saleh Kebzabo, les conditions sont réunies pour la tenue d'un « bon dialogue » : « S’il y a une mauvaise restitution, ce n’est pas par le fait que c’est fait volontairement. Non. C’est peut-être dû au fait que la synthèse n’a pas été bien faite ou qu’on n’a pas tenu exactement compte de tout ce qui a été dit, à la virgule ou au mot près. Ceux qui aujourd’hui doutent de cela, ou pensent que c’est incomplet ou que c’est biaisé, ils ont le dialogue. C’est au dialogue que tout va se passer. »
Reste au comité à compiler les résultats des consultations menées au Tchad et à l'extérieur du pays, et à fixer notamment la date de ses assises.
« Il a été clairement indiqué que la question sur la forme de l’État soit soumise à un référendum, parce que les membres du groupe n’ont pas pu s’entendre à la grande surprise de mes confrères qui étaient là. On dit que non, c’est plutôt la forme de l’État unitaire décentralisé. Alors nous, en tant que barreau, nous nous sommes engagés dans ces activités pour apporter notre pierre à la préparation et à la réussite de ce dialogue. Et nous voulons justement que les choses se passent de manière transparente », estime Djérandi Laguerre Dionro, président du Conseil de l'ordre des avocats.
« C’est au dialogue que tout va se passer »
Pour le vice-président du Comité d'organisation du dialogue national inclusif, Saleh Kebzabo, les conditions sont réunies pour la tenue d'un « bon dialogue » : « S’il y a une mauvaise restitution, ce n’est pas par le fait que c’est fait volontairement. Non. C’est peut-être dû au fait que la synthèse n’a pas été bien faite ou qu’on n’a pas tenu exactement compte de tout ce qui a été dit, à la virgule ou au mot près. Ceux qui aujourd’hui doutent de cela, ou pensent que c’est incomplet ou que c’est biaisé, ils ont le dialogue. C’est au dialogue que tout va se passer. »
Reste au comité à compiler les résultats des consultations menées au Tchad et à l'extérieur du pays, et à fixer notamment la date de ses assises.