Dès le matin, les diplômés sans emploi ont marché dans certains quartiers de la capitale. Puis, selon des témoins, des coups de sifflets ont retenti dans des lycées, en soutien aux manifestants.
« Il y a eu des évanouissements et des élèves traumatisés »
Mbayana Laoukoura, membre du syndicat des enseignants du Tchad, était au lycée d'Amtoukoui dans le 7e arrondissement quand la police a dispersé les élèves : « Ils ont tiré des grenades lacrymogènes. Elles sont tombées partout dans la cour. Ça a créé de la panique et les élèves courraient en désordre. Il y a eu des évanouissements et des élèves traumatisés. »
Devant lui, une bassine remplit de grenades lacrymogènes. « Ce sont les grenades qui ont été utilisés », déclare-t-il en montrant la bassine. La colère du syndicaliste ne retombe pas : « Les élèves sont en insécurité parce que les grenades lacrymogènes peuvent atteindre à l'intégrité physique des élèves. »
Du côté des autorités, Abderaman Koulamallah, porte-parole du gouvernement de transition, appelle à l'apaisement : « Ces jeunes ont caillassés des véhicules privés. Les forces de l'ordre ont simplement agit pour empêcher une tournure plus grave des événements. Nous, on a rien contre ces jeunes. Il aurait fallu qu'ils viennent dialoguer avant d'aller caillasser dans la rue. »
Les enseignants sont appelés par le syndicat à suspendre les cours dans tous les établissements de N'Djamena jusqu'à nouvel ordre.
« Il y a eu des évanouissements et des élèves traumatisés »
Mbayana Laoukoura, membre du syndicat des enseignants du Tchad, était au lycée d'Amtoukoui dans le 7e arrondissement quand la police a dispersé les élèves : « Ils ont tiré des grenades lacrymogènes. Elles sont tombées partout dans la cour. Ça a créé de la panique et les élèves courraient en désordre. Il y a eu des évanouissements et des élèves traumatisés. »
Devant lui, une bassine remplit de grenades lacrymogènes. « Ce sont les grenades qui ont été utilisés », déclare-t-il en montrant la bassine. La colère du syndicaliste ne retombe pas : « Les élèves sont en insécurité parce que les grenades lacrymogènes peuvent atteindre à l'intégrité physique des élèves. »
Du côté des autorités, Abderaman Koulamallah, porte-parole du gouvernement de transition, appelle à l'apaisement : « Ces jeunes ont caillassés des véhicules privés. Les forces de l'ordre ont simplement agit pour empêcher une tournure plus grave des événements. Nous, on a rien contre ces jeunes. Il aurait fallu qu'ils viennent dialoguer avant d'aller caillasser dans la rue. »
Les enseignants sont appelés par le syndicat à suspendre les cours dans tous les établissements de N'Djamena jusqu'à nouvel ordre.