Rendre la force visible pour peser dans les négociations : douze avions de combat furtifs américains F-22, les Raptor, ont atterri mardi 24 février en Israël. Le stationnement stratégique des avions et navires de guerre américains dans la région montre que les États-Unis et Israël se préparent à toute issue possible. C'est l’analyse de Raz Zimmt, spécialiste de l’Iran à l'Institut des études de sécurité nationale à Tel Aviv :
« Cela vise évidemment à encourager l'Iran à faire des concessions. Mais l'objectif principal est de donner suffisamment de flexibilité au président Trump pour qu'il puisse prendre n'importe quelle décision, qu'il s'agisse d'une frappe limitée ou d'une attaque beaucoup plus importante ».
On ne connaît pas pour l’instant les éventuels objectifs de guerre de Donald Trump. L’hypothèse d’un accord est toujours sur la table mais Israël craint un arrangement rapide incomplet de son point de vue : un accord qui ne mettrait pas fin au programme nucléaire et qui laisserait les capacités iraniennes de missiles balistiques intactes. Pour les analystes, le risque d’escalade régionale n’est pas à écarter.
« Cela vise évidemment à encourager l'Iran à faire des concessions. Mais l'objectif principal est de donner suffisamment de flexibilité au président Trump pour qu'il puisse prendre n'importe quelle décision, qu'il s'agisse d'une frappe limitée ou d'une attaque beaucoup plus importante ».
On ne connaît pas pour l’instant les éventuels objectifs de guerre de Donald Trump. L’hypothèse d’un accord est toujours sur la table mais Israël craint un arrangement rapide incomplet de son point de vue : un accord qui ne mettrait pas fin au programme nucléaire et qui laisserait les capacités iraniennes de missiles balistiques intactes. Pour les analystes, le risque d’escalade régionale n’est pas à écarter.