L’international sénégalais, Abdou Lahad Diallo a réagi aux violents affrontements qui ont couté la vie à 9 personnes entre Dakar et Ziguinchor durant la journée du jeudi 1er juin. Dans un message posté sur les réseaux sociaux, il alerte que « des vies sont en jeu ».
« Des vies sont en jeu », a d'emblée alerté le champion d’Afrique. Le défenseur sénégalais semble confus du verdict du procès Adji Sarr/Sonko. « J’attendais le procès pour la grosse affaire qui secoue le Sénégal dans l’espoir d’enfin y voir clair. Et finalement, c’est tout l’inverse. Je n’y comprends rien alors que c’est tout ce que je demande à l’instar de beaucoup de concitoyens », a-t-il écrit sur sa page Twitter.
Avant de préciser qu’il n’encourage pas les à réagir d’une autre manière, mais qu’il a peur de ce qui pourrait suivre. « Chaque mot compte et je n’encourage pas les gens à réagir d’une manière ou d’une autre (ce n’est pas mon rôle) mais j’entends leur désir de comprendre la justice pour ensuite l’accepter. J’ai peur de la direction que nous prenons et j’espère qu’une issue est possible ».
Le défenseur du club allemand, RB Leipzig a demandé à ce que les choses soient réglées au plus vite. « Dire soutien au peuple sur des réseaux qui ne fonctionnent même plus au Sénégal. Le pays n’a plus de sens aujourd’hui. Le sang coule à flot et la situation se dégrade. Il faut que ceux qui peuvent régler les choses le fasse au plus indépendamment des opinions personnelles ».
Le leader de Pastef (opposition) Ousmane Sonko a été condamné jeudi par la chambre criminelle du tribunal de grande instance de Dakar à 2 ans d’emprisonnement ferme pour corruption de la jeunesse. M. Sonko a été acquitté des faits de viols et de menaces de mort pour lesquels une plainte lui a été servie par Adji Sarr, une jeune masseuse à Dakar.
Ce verdict, contesté par ses militants, a plongé le pays dans le chaos. De violentes manifestations ont éclaté à Dakar et dans plusieurs régions du pays. Des biens de l’Etat saccagés, des magasins pillés et des véhicules incendiés. Dans la soirée, le ministre de l’Intérieur, Antoine Diome a annoncé 9 morts.
L’Etat du Sénégal, « en toute souveraineté », a décidé de suspendre temporairement l’usage de certaines applications digitales par lesquelles se font les « appels à la violence et à la haine ». M. Diome a aussi invité les médias classiques à ne pas « diffuser des messages de haine ».
« Des vies sont en jeu », a d'emblée alerté le champion d’Afrique. Le défenseur sénégalais semble confus du verdict du procès Adji Sarr/Sonko. « J’attendais le procès pour la grosse affaire qui secoue le Sénégal dans l’espoir d’enfin y voir clair. Et finalement, c’est tout l’inverse. Je n’y comprends rien alors que c’est tout ce que je demande à l’instar de beaucoup de concitoyens », a-t-il écrit sur sa page Twitter.
Avant de préciser qu’il n’encourage pas les à réagir d’une autre manière, mais qu’il a peur de ce qui pourrait suivre. « Chaque mot compte et je n’encourage pas les gens à réagir d’une manière ou d’une autre (ce n’est pas mon rôle) mais j’entends leur désir de comprendre la justice pour ensuite l’accepter. J’ai peur de la direction que nous prenons et j’espère qu’une issue est possible ».
Le défenseur du club allemand, RB Leipzig a demandé à ce que les choses soient réglées au plus vite. « Dire soutien au peuple sur des réseaux qui ne fonctionnent même plus au Sénégal. Le pays n’a plus de sens aujourd’hui. Le sang coule à flot et la situation se dégrade. Il faut que ceux qui peuvent régler les choses le fasse au plus indépendamment des opinions personnelles ».
Le leader de Pastef (opposition) Ousmane Sonko a été condamné jeudi par la chambre criminelle du tribunal de grande instance de Dakar à 2 ans d’emprisonnement ferme pour corruption de la jeunesse. M. Sonko a été acquitté des faits de viols et de menaces de mort pour lesquels une plainte lui a été servie par Adji Sarr, une jeune masseuse à Dakar.
Ce verdict, contesté par ses militants, a plongé le pays dans le chaos. De violentes manifestations ont éclaté à Dakar et dans plusieurs régions du pays. Des biens de l’Etat saccagés, des magasins pillés et des véhicules incendiés. Dans la soirée, le ministre de l’Intérieur, Antoine Diome a annoncé 9 morts.
L’Etat du Sénégal, « en toute souveraineté », a décidé de suspendre temporairement l’usage de certaines applications digitales par lesquelles se font les « appels à la violence et à la haine ». M. Diome a aussi invité les médias classiques à ne pas « diffuser des messages de haine ».